Archives par mot-clé : Disco

Parcels a fait groover Le Botanique

Plus besoin de les présenter : le groupe australien Parcels a posé bagages mercredi au Botanique pour un concert groovy comme il sait habituellement les donner. Le show affichait complet. Retour sur la soirée.

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FM LAETI, danser en stéréo

Danser ou chanter ? C’est à cette question que le groupe FM LAETI semble vouloir répondre à travers leur second album For The Music.

 

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ENCORE! était de sortie pour la rentrée du Café Charbon

11 septembre, journée funeste, soirée prospère. C’est avec le groupe Encore! que le Café Charbon a fait sa rentrée. Nous nous sommes  rendus sur place à l’occasion de cette date importante, démarrant une année bien chargée en concerts pour ce célèbre café de la rue Oberkampf.

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INTERVIEW: FM LAETI veut danser

FM-LAETI---Photo-5-BD Vous l’avez peut-être entendue par hasard, cette chanson vibrante et dansante qu’est Wanna DanceA la vue du clip, on découvre une jeune danseuse disco-endiablée Laetitia Bourgeois, prête à nous embarquer dans un univers pop-dance éclatant. Derrière ce nom FM LAETI se cache bien sûr la talentueuse Laetitia et  François-Marie Dru (c’est lui FM) mais aussi le frère de ce dernier Pierre-Marie Dru. Pour la sortie de ce second opus For The Music Laetitia Bourgeois a bien voulu répondre allant dans tous les champs possibles: musicales, cinématographiques et chorégraphiques.

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Chromeo – White Woman : le funk façon 2014

 

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Les canadiens de Chromeo sortaient lundi dernier leur quatrième album, White Woman, et le duo est toujours aussi funky.

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Gush : Mira-ge pop

Après leur premier opus Everybody’s God sorti en 2010, c’est quatre années après que les deux frères et leurs deux cousins, sous le pseudonyme Gush, reviennent avec un second album nommé Mira. Un petit bijou pop et frenchy à 100%. Une marque de fabrique ?

Salué par la critique et nommé trois fois aux Victoires de la musique en 2011 ainsi qu’au prix Constantin (2010), Everybody’s God, premier grand pas du quatuor presque-parisien, avait marqué la scène pop française (avec son superbe titre Let’s Burn Again). Après une longue absence, des réclamations, des déchirements, le groupe revient tranquilou mais d’un coup sur les scènes qu’il avait foulées. Continuer la lecture de Gush : Mira-ge pop

Le Ghost Surfer de Cascadeur, peu évolutif

Sous son masque à la kick-ass ou de catcheur, on ne sait pas trop, Alexandre Longo s’avance à nouveau sur scène avec son nouvel opus Ghost Surfer sorti le 3 février dernier. A la manière de Fauve ou des Daft Punk, le jeune musicien a décidé de renoncer à l’exposition médiatique de son nom et d’y préférer l’ambiance plus confortable dans l’anonymat avec son pseudonyme Cascadeur.

Retenue. C’est le nom qui devrait qualifier dans les meilleures circonstances son dernier album et premier grand pas en tant qu’auteur, j’ai nommé The Human Octopus. Alexandre se mure derrière un masque, un pseudo très poétique et aérien qui commencent alors à lui coller à la peau. Cascadeur grimpe sur une flottée de critiques encourageantes avec un album qui observe une linéarité exemplaire dans l’ordre des compositions. Mais il se met quelques mois plus tard à voler pour ne plus toucher terre, le cascadeur devient un avion et constate, depuis les nuages le grand nombre d’approbations sur son premier album qui sera vite qualifié de succès. Il est donc parfaitement compréhensible d’en espérer autant voire de placer la barre un peu plus haute cette fois.

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On a écouté l’EP Kaléidoscope de Posterboy Machine

Avec un nom qui sent bon les années 80 et le Club Dorothée, Posterboy Machine ne pouvait aller chercher bien loin l’inspiration. Kaléidoscope ; leur nouvel EP, sorti après trois ans de travail, est bel et bien un pur produit de réflexions. La première d’entre elle ? Et si l’on remettait au (bon) goût du jour les claviers synthpop français au-dessus desquels se balançaient les mèches folles de Stéphane Sirkis et bien d’autres ?

Non, ceci n’est pas un énième album d’un petit groupe à la carrière éphémère, dont vous avez retrouvé le disque en fouillant, un dimanche après-midi ennuyeux, les antiquités de vos parents. Il s’agit bien ici du nouvel EP de Posterboy Machine. Pourtant, dès les premières notes d’un BabyDoll, un sentiment de nostalgie juvénile fait briller les yeux de votre papa, qui replonge alors dans l’ambiance folle des années 80, celle où se mélangeait veste à épaulette, jean bleu cobalt ou bariolé et autres sneakers, sur les pistes de danse. Une atmosphère insouciante, des petits histoires racontées sur les beats d’un clavier DX-7, on retrouve bien là quelques éléments indissociables de cette époque où la new-wave régnait en maître sur les ondes FM. Plus les titres défilent d’ailleurs, plus il est facile de comprendre quelle influence ont pu avoir Ian Curtis, Fred Chichin ou encore Robert Smith sur le quatuor (breton), qui chante désormais en français. L’hommage à ces grands noms ne se résume pas aux mélodies entêtantes des synthétiseurs ou aux embardées psychédéliques et avant-gardistes des guitares. Le sujet (fille de joie, amours adolescentes) souvent anodin est appuyé d’un texte léger et d’une prose volontairement joyeuse et un brin provocante, comme pour Manuella ou autre Rouge à lèvres.

Oui, mais (car il y a un mais) votre papa a du vous le dire, beaucoup de groupes de ces années se sont éteints avant même d’avoir pu sortir un deuxième clip ou enregistrer un deuxième single. La faute à une large distribution sur nos antennes de groupes au nom tout aussi farfelus et aux coiffures tout aussi anarchiques. Pour faire le tri parmi eux, il leur était alors indispensable de se démarquer par une certaine authenticité. Et là où le leader de Joy Division dégageait une aura puissante par ses chants graves et possédés, là où les Rita Mitsouko puisaient dans un répertoire aussi large que technique, il manque chez Posterboy Machine ce trait de caractère singulier, suffisamment puissant pour que l’on ne le confonde pas avec un autre. Dommage, car le culte rendu à cette époque qui a créé autant de navets que de pépites musicales est quant à lui sincère et pétri de sonorités toutes aussi entraînantes les unes que les autres.

Le nouvel EP de Posterboy Machine sortira courant novembre. En attendant, vous pourrez aller écouter leur nouveau clip Budapest le 3 octobre prochain.

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