Archives par mot-clé : Stromae

Papillons de Nuit, 17 ans et toutes ses dents ?

On se souvient encore du concert de Boulevard des Airs l’année dernière, mais aussi de Stromae, Polnareff, Christine and the Queens, IAM, Yannick Noa, etc. Tous sont passés au P2N ! Alors cette année en compagnie de Renaud, Feder ou encore Vianney, l’ambiance ça donné quoi pendant trois jours ? On vous raconte ça.

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Vieilles Charrues 2014, on vous raconte : Côté concerts

 Comme on vous en a déjà parlé dans la première partie de ce rapport de festival, la programmation était encore une fois variée, à l’image des années précédentes. On retrouvait pas mal de rock et d’électro mais aussi du rap, de la variété, des musiques traditionnelles, tout ça sous forme d’environ 70 concerts répartis sur quatre scènes.

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Vieilles Charrues 2014, on vous raconte : Côté ambiance

On ne présente plus le festival des Vieilles Charrues qui depuis plus de 20 ans fait battre le cœur de Carhaix dans le Finistère au rythme de sa programmation très diversifiée comportant autant de noms mondialement connus que de plus obscurs, source perpétuelle de découvertes live. On a assisté aux 4 jours de l’édition 2014 et on vous raconte tout ça.

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Les Francofolies de 2014: ce qu’on en retient

Les Francofolies fêtent leur 30 ans cette année. Pour cette occasion, le festival et la ville de La Rochelle ont concocté différents événements à ne pas manquer sous aucun prétexte. Concours de vidéos pour souhaiter un joyeux anniversaire aux Francofolies qui se terminera le 27 mai et permettra au gagnant de toucher le gros lot; des expositions au cœur de la capitale de la Charente-Maritime et le jour de l’inauguration de grands noms de la chanson française participeront au Concert des 30 ans sur l’esplanade de Saint Jean d’Acre: Alain Souchon, Michel Jonasz, Bénabar, Christophe Willem et bien d’autres. Mais dans cette nouvelle édition des Francofolies, de nouveaux artistes sont à découvrir. Le SFR jeunes talents permettra à ses dix lauréats et d’autres artistes de présenter leurs titres au Village Francofou, nous en viendrons en détail, tandis que les différentes salles de concert nous feront apprécier des jeunes français et artistes francophones, Canadiens et même Kadebostaniens. Plus de 100 concerts sont à prévoir, avec ou sans le soleil charentais, ces 5 jours promettent de bons jours à la musique.

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Hylas, le mythe revu par Thomas Azier

Universal Music France mise beaucoup sur ce petit prodige Hollandais et Berlinois nouveau venu. Thomas Azier, ce jeune homme n’a que 26 ans et est déjà prononcé sur toutes les lèvres. Woodkid et Stromaé sont considérés comme ses parrains et lui leur petit protégé. Il aura fallu attendre le 10 mars 2014 pour que les deux extended plays Hylas 001 et Hylas 002 trouvent un opus pour  consolider cet univers:  Hylas.

Conçu dans une vieille usine abandonnée de l’ancienne Berlin-Est communiste, l’album emprunte sans tabou de la part de Thomas Azier une part profondément sombre et froide qui traverse chaque titre sans exception. Ses influences sont sans conteste littéraires. Le nom de son premier album fait référence au compagnon d’Hercule piégé par des nymphes éprises de sa beauté. Issu de l’œuvre Les Métamorphoses d’Ovide, le debut album du berlinois semble tirer toutes les profondeurs de cet ouvrage emblématique de la fragilité humaine et du sentiment amoureux parfois contrarié. How To Disappear, Angelene et Verwandlung respectent la tragédie de l’énamouré oublié. L’ambiance se fait sombre à souhait, larmes de pop incandescente. Hylas ne cesse de jouer entre l’ombre et la lumière: Save me from the Shadow of the Sun.

Les sept premiers titres ne sont pas inconnus à un fan de la première heure de Thomas Azier. D’Hylas à How To Disappear on trouvera les différentes pistes qui ont fait le bonheur des précédentes sorties. Voici les titres mis en avant pour la sortie imminente de l’album.

Yearn Yearn nous immerge mystérieusement dans cette usine désaffectée de Berlin. On perçoit les vibrations heurter les murs défraîchis et frôlant le sol poussiéreux, les rats se figer de stupeur. C’est aussi là qu’ont été tournés les clips d’Angelene et Verwandlung. Cette usine agit comme une boîte magique, une église brumeuse et fantasmagorique, un monstre à la gueule résonnante dotée d’une musicalité sans pareil, généreuse envers Thomas Azier et sa voix lumineuse. Rukeli’s Last DanceFuturesound et Ghostcity sont fidèles à cette facette du berlinois qui penche du côté des néons et de la dance. L’ influence 80’s fait acte de présence sur Golden Wave pour son intro synth-électro et ses échos qui rappellent les vieux tubes vintage, mais aussi sur Shadow Of The Sun par la présence d’un écho féminin. Alors Sirens Of The Citylight clôt cet album en se penchant irrémédiablement vers la pop-minimal-electro nocturne.


Les ténèbres ont leur part de vérité dans cet opus, peut-être l’élément central, une éclipse sonore aveuglante qui vous transperce l’esprit, vous dope à la noirceur lumineuse et pop-électro. C’est au final un album où on retrouve différents instruments de musique réhabilités par l’usine démoniaque, maîtrise d’un Thomas Azier sombre et éclatant. Ce premier opus – Hylas – ce chef d’œuvre prématuré est sans conteste un diamant posé sur un écrin de velours noir.

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Les meilleurs albums de 2013, le choix de la rédaction

2013 a été riche, très riche en sorties d’albums. La rédaction du site a écouté un nombre incalculable d’artistes et d’albums en 2013 et peut vous confirmer qu’étant donné le grand cru de cette année musicale le choix a été compliqué. Voilà nos coups de cœur, nos joies, nos orgies auditives, notre classement et top 3 de chaque membre de la rédaction. A vos écouteurs !

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Mathieu

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N°1 : Random Access Memories de Daft Punk

Une révolution de la musique promise. Du marketing sans aucun doute, pour la musique comme tout grand album qui se respecte, il fait débat. L’histoire en décidera. Il n’empêche que le duo français nous a livré un bijou, une production en tout points maitrisés, une recherche constante de la sonorité parfaite et nous délivre un album hommage à tous ceux qu’ils aiment et prouve que Daft Punk conjugue le futur et le passé au présent d’une manière unique.

N°2 :  The Reflektor d’Arcade Fire

Tout album d’Arcade Fire est forcément un évènement depuis 2003, date à laquelle les canadiens ont émergé avec Funeral. Comme toujours, le groupe fait parler de lui et ne laisse jamais indifférent. Le cru 2013 est pour moi une année exceptionnelle, Butler et Chassagne font encore évoluer les sonorités du groupe, lorgnant de plus en plus vers le dansant tout en conservant cette patte inimitable, à la fois intimiste et lyrique.

N°3 :  The Golden Age de Woodkid

Woodkid, c’est un projet que personne n’avait vu arriver, un succès extraordinaire mais surprenant pour un artiste définitivement pas comme les autres. Réalisateur de clip reconnu, Yoann Lemoine se lance dans la musique, il mélange rock, musique de film et electro, mixe le tout au shaker et livre un album grandiose, original, très recherché à la fois dans les sons mais aussi dans le visuel et l’écriture. Ce n’est pas un simple album mais un univers entier qui nous est proposé ici.

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David

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N°1 : Chambre 51 de Jimmy Whoo

Sûrement un des albums que j’ai préféré découvrir cette année. C’est parce qu’on retrouve des sons posés avec des instrus vraiment agréables (chill-out, si je devais donner le genre de l’album avec la peur de me tromper) qui s’accompagnent de quelques voix qui trainent par-ci par-là selon les pistes, des collaborations avec Bonnie Banane ou Sabrina (de The Hop) pour ne citer qu’eux. De plus, ça s’écoute sans modération que c’est à placer dans le top 3 des mes albums préférés de cette année 2013. Ah oui, et c’est en téléchargement gratuit sur le site de l’artiste, donc vous n’avez aucune excuse pour ne pas l’écouter.

N°2 : Kveikur de Sigur Rós

On quitte la France et on s’envole pour l’Islande avec Kveikur, le septième album de Sigur Rós. A l’intérieur on retrouve des sonorités originales et douces, c’est original, beau et ça met de bonne humeur en plus. J’aurais aimé vous le conseiller comme cadeau de Noël pour tous ceux qui ne sont pas sourd, parce qu’il es timpossible de ne pas adhérer alors il n’est jamais trop tard pour les découvrir. Disponible un peu partout en magasin, ou sur iTunes, Spotify et Deezer pour moins de 10€.

N°3 : Seriously, Eric? #6 de Alter K.

Joker ? Le label parisien Alter K. a sorti sa compilation de coups de cœur de l’année lui aussi. Et c’est sûrement un des meilleurs moyens de découvrir plein d’artistes pas très connus, aux genres souvent avant-gardistes et de clore cette liste en vous offrant la possibilité d’écouter plein de trucs que vous ne découvririez jamais autrement. On retrouve par exemple At the Fairground de Von Parihas, Vacances de 87 de Le Couleur ou Good for The City de Kraak et Smaak qui n’ont rien à voir musicalement parlant sur un même album à écouter sur iTunes, Spotify ou Deezer sans se ruiner.

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Joffrey

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N°1 : All This Bad Blood de Bastille

Réédition de leur premier album Bad Blood, All This Bad Blood est l’occasion de découvrir des titres somptueux comme Haunt, Sleepsong, issus de leurs précédents EPs et quelques covers livrés dans leurs deux mixtapes Others People’s Heartache.

N°2 : In These Waters de Mads Langer

Disque d’or au Danemark, In These Waters, quatrième album studio de Mads Langer nous transporte dans un univers pop délicieusement vibrant avec Ghost Town et romantiquement envoûtant sous Elephant.

N°3 : Too Weird to Live, Too Rare to Die de Panic! At The Disco

Nouvel album du groupe de Las Vegas, Too Weird To Live, Too Rare To Die est too long à prononcer et à mémoriser mais bougrement puissant et coloré. Impossible de ne pas être dopé par Nicotine et pris de folie sur Girls/Girls/Boys.

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Gauthier

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N°1 : Random Access Memories de Daft Punk

Random Access Memories c’est l’album de tous les records, l’album qui a réuni tous les publics, enfin l’album de l’année. On y retrouve de grandes collaborations avec des artistes tels que Julian Casablancas ou Pharell Williams, la bête de studio et sûrement l’artiste de l’année. Conduit par le déjà culte Get Lucky que tout le monde a déjà eu dans la tête, cet opus s’impose vraiment comme celui de l’année.

N°2 : AM de Arctic Monkeys

Les Arctic Monkeys on les a connu avec de l’acné, aujourd’hui ils sont en tête d’affiche des plus grands festivals et ce n’est pas pour rien ! AM est sans aucun doute l’album indie rock de l’année mené par les single Do I Wanna Know ?, R U Mine ? et One For The Road. Cet album incarne à lui seul ce que l’on fait de mieux comme rock en 2013.

N°3 : The Marshall Mathers LP2 de Eminem

Le King du rap Eminem est revenu cet année avec une deuxième partie de son Marshall Mathers LP. Album rap de l’année, MMLP2 est la concrétisation de nombreuses collaborations de la part d’Eminem, c’est un coup de coeur pour ma part même s’il n’est que le troisième dans ma liste derrière les deux monuments géants placés devant.

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Lorelei

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N°1 : Racine Carrée de Stromae

En numéro 1 des albums de l’année, je dirai sans hésiter la Racine Carrée de Stromae, il s’agit de l’album parfait et allons-y franchement celui de la consécration. Sa performance aux NRJ Music Awards il y a quelques semaines a mis les spectateurs à ses pieds ainsi que les autres artistes présents ce soir-là.

N°2 : Mechanical Bull de Kings of Leon

Dans un univers plus rock, mon deuxième album coup de cœur de 2013 est celui des Kings of Leon avec une mention particulière pour les titres Rock City et Wait for Me.

N°3 : Wonderful, Glorious Eels de Eels

Enfin le dernier opus de mon Top 3, c’est l’album de Eels sorti cette année qui encore une fois est impeccable et s’écoute en boucle.

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Agathe

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N°1 : Overgrown de James Blake

Deuxième album parfait. La mélancolie qui se dégage de ce disque est maitrisée, belle, c’est un dubstep émotionnel, écorché, aussi fragile que la voix de Blake. J’ai de l’amour pour Overgrown.

N°2 : Random Access Memory de Daft Punk

Sexy. Sombre. Random Access Memory n’est pas ordinaire, pas normal, réussi. Sexy, c’est aussi un peu sauvage, un album en sortie de route salvatrice. Sombre parce que sauvage, RAM est parfaitement ténébreux (bonus : l’edit de RAM par Nicolas Jaar).

N°3 : Head In The Dirt d’Hanni El Khatib

Le premier album était blues, roots, sur la route. Celui ci est plus facile, plus rapide. Rock n’roll efficace, Head In The Dirt est produit par Dan Auberbach, et c’est le meilleur album inconnu de l’année.

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Charlotte

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N°1 : LOVE LUST FAITH + DREAMS de Thirty Seconds To Mars

Je ne pouvais point renier mes origines : après le sombre This Is War qui s’inscrivait dans la lutte acharnée du groupe contre le Goliath EMI, et qui avait donné lieu à la tournée la plus intense de l’Histoire de la musique (je pèse mes mots : record international de la plus longue tournée pour un seul album avec 304 concerts en deux ans), on retrouve le trio dans un album coloré, positif, aux paroles passionnées et personnelles (City Of Angels, Do Or Die). Les très cinématiques Pyres Of Varanasi, Birth et Depuis le Début nous entraînent dans les confins de l’espace temps, bref, le travail est fin, ciselé, superbe.

N°2 : Opposites de Biffy Clyro

Pour moi, la grande révélation. Avec leur succès outre-manche, j’ai presque honte d’avouer que je ne les connaissais pas avant cet été, lorsque j’ai croisé le regard halluciné de Simon Neil sur la scène du Main Square Festival. Leur double-album Opposites est un concentré de magie écossaise aux guitares aériennes, aux accents roulants et à une pointe de cornemuse en ce qui concerne Stingin’ Belle. Des superbes ballades comme Skylight (réalisée avec Clint Mansell de l’inoubliable Requiem For A Dream), Opposites ou The Thaw aux titres entraînants de Trumpet Or Tap ou de Victory Over The Sun, en passant par les mariachis de Spanish Radio, c’est de l’excellent travail !

N°3 : Miami de Damien Saez

Un an après le triple album Messina aux chansons torturées et aux paroles superbement poétiques, Damien Saez se relance dans la dénonciation et la provocation (parce que ça fait du bien d’exorciser ses démons de temps en temps). Le poids qu’il a pris n’a rien enlevé à celui de ses mots (je l’avoue, la taquinerie est facile) et ses textes incisifs dépeignent la réalité avec un détail savoureux. Alors que Rochechouart rappelle le Noir Désir d’Un Homme Pressé, les excellents Miami et Rottweiler injectent leur dose de folie dénonciatrice droit dans la veine cave. Le rythme planant et la voix éraillée envoient No More dynamiter les glandes lacrymales. Enfin, je m’emporte peut-être un peu : la voix saezienne en rebute plus d’un. J’ai moi-même peiné, mais je m’y suis finalement convertie, à ma grande joie.