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Quenn Bey or not Queen Bey

Que s’est-il passé le 13 décembre dernier ? Une idée ? Est-elle à nouveau enceinte ? Son mari l’a-t-il trompée ? Non rien de tout ça, pas de ragots ni de scoops inutiles et putassier. Beyoncé a juste sorti un album, et elle n’a pas eu besoin de faire une communication d’enfer pour en faire un événement. Le fait qu’il soit là, satisfait amplement ses fans. Le résultat ne se fait pas attendre, en moins d’une journée elle en a vendu plus de 500 000 exemplaires. De quoi faire tourner la tête !

Cependant ce succès est-il justifié ?

Tout d’abord, revenons sur la carrière menée à la perfection par Queen Bey. Elle a fait ses débuts au sein du girls band les Destiny’s Childs, énorme machine malgré la désertion de certains membres du groupe mais voilà, Beyoncé a toujours été la star. Un peu à la façon de Dianna Ross avec les Suprêmes… En 2003, elle lance sa carrière solo avec l’album Dangerously in Love qui est un succès mondial avec des titres comme Crazy in Love, Baby Boy ou encore Naughty girl.

S’ensuit un autre album avec d’autres chansons qui nous font bouger notre booty sur le dancefloor. Evidemment on ne parle pas de grande musique, de magnifiques chansons à texte, non on parle ici d’une machine à faire danser et bien sûr à engendrer de l’argent. Beyoncé c’est avant tout un buiseness millimétré comme du papier à musique par elle et son producteur de mari (qui a appris tout ce qu’il sait en vendant de la drogue rappelons-le). Single Ladies qui enflamma le monde fut aussi un autre de coup de communication avec ce clip en noir et blanc que certains ont parodié (d’autres essaient toujours de l’imiter, en se trémoussant maladroitement le popotin). Elle souhaite donner une image forte de la femme, récemment lors d’une interview elle a nouveau proclamé être une féministe, une vraie, une pure et dure. Son argument : sa chanson Run the World, un hymne à la féminité et à la suprématie des femmes. Cependant il s’agit de sa seule chanson du genre, le reste de l’album 4 est une déclaration d’amour à Jay Z comme Love on Top, 1+1, I care, I miss you etc.. L’image qu’elle renvoie est celle de la femme parfaite, mère et épouse accomplie. Ses prestations en live sont toujours de qualité… excepté le couac lors de la cérémonie d’inauguration du Président Obama (pour cause de playback) mais une semaine après, remise sur pied au SuperBowl elle a pu mettre une claque monumentale à tous ses détracteurs. Il faut être juste, cette femme est une machine. Elle peut chanter en même temps qu’elle danse sans perdre en puissance vocale et surtout sans chanter faux. Un exploit que d’autres artistes comme Katy Perry ou Miley Cyrus ne parviennent à accomplir.

C’est qu’elle nous agacerait à être si parfaite ! Avec son dernier album elle fait un sans-faute. Elle domine clairement sa concurrence sans avoir besoin de jouer la provocation ou la vulgarité. Même si le titre Drunk in Love est à la limite. L’idée de mettre en ligne les teasers de tous ses clips les uns après les autres est tout simplement géniale pour faire languir ses fans et créer la surprise. Revenons à l’album en lui-même, l’essence de cet album est encore son amour pour Jay Z, arf un peu niais non ? D’autres diront que c’est chou, laissons les penser ce qu’ils veulent. Le son est clairement moins percutant que dans ses précédents albums mais cela reste bien produit. Il n’y a pas sur cet opus de chanson « pouffe-bouge-ton-boule-sur-le-dancefloor-all-night » mais des titres avec une rythmique moderne et des sonorités électro qui essaient de se détacher de ce que font les autres. 

Pourquoi avoir attendu un mois pour faire cet article ? Parce que la 56 ème édition des Grammy Awards se tenait dimanche soir au Staples Center à Los Angeles et qu’une performance de Beyoncé devait avoir lieu. Et elle était majestueuse. La prestation commence avec une mise en scène à la Flashdance un peu avant qu’elle ne renverse le saut d’eau sur elle, puis Beyoncé joue la carte de la sensualité dans une tenue que beaucoup de femmes aimeraient être capable de porter après avoir eu un bébé… Agaçante, mais géniale. Jay Z la rejoint sur scène pour leur duo Drunk in Love, et la salle s’enflamme, la profession est à genoux devant ce couple à qui tout réussi.

Alpes : Dream Ocean, un renouveau qui promet

Vous avez peut-être déjà entendu parler du groupe Little d Big B qui avait déjà fait un petit bruit en 2011 avec son premier EP Elephant Walk. Si ce n’est pas le cas, tant pis, parce qu’aujourd’hui celui-ci, ou plutôt son nom est obsolète. En effet les quatre jeunes membres ont, depuis la pose de leurs jolies signatures chez Deaf Rock Records, troqué leur petit rappel alphabétique contre un symbole plus pur et aérien, j’ai nommé Alpes.

Le principe est simple, on prend les mêmes, et on recommence ! Mais l’évolution du jeune groupe n’en est pas pour autant inexistante ; car malgré la remarquable présence d’un rock sortit tout droit de l’univers des Arctic Monkeys dans Elephant Walk, il nous propose avec les deux titres disponibles à l’écoute, Don’t Salt my Meal with Your Tears et Memory Box, des accords et des sons planants, ni trop lourds, ni trop légers, le tout sur une mélodie pop dégageant une certaine mélancolie à faire rêver les plus sceptiques. Accompagné de trois autres chansons, cet EP nommé Dream Ocean laisse en revanche une impression de déjà vu à la première écoute, on y retrouve un style et des sonorités plus que semblables à leur première sortie sous leur ancien nom ; mais cette impression est amplement compensée par l’équilibre formidablement géré entre indie calme et rock dynamique, et malgré l’unique mise en avant de deux des seuls titres aux caractères réellement propre à ce renouveau, le reste n’en est pas moins intéressant, m’a conquis et convaincu de l’avenir prometteur des jeunes niçois dans le monde musical, d’ores et déjà amorcé par Les Inrocks Lab.

Dream Ocean, le premier EP d’Alpes est donc à découvrir à partir du 29 Janvier et à obtenir dans toutes les bonnes crèmeries !

Les singles Memory Box et Don’t Salt my Meal with Your Tears sont disponibles à l’achat et la précommande sur iTunes. Retrouvez les également sur Facebook et Twitter.

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Dates à venir :

24/01 – Espace Julien (Marseille) « Audition PdB »
30/01 – Badaboum (Paris) – Release Party
31/01 – MJC Picaud (Cannes) – w/Von Pariah
28/02 – MJC Escale (Aubagne) – w/Appletop
14/03 – Passagers du Zinc (Avignon) w/Mlle K
15/03 – Crep des Lices (Toulon) w/Appletop

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La Désolation de Smaug, un retour en Terre du Milieu : meilleur que le premier mais toujours mitigé

Revenons un an en arrière. Peter Jackson délivre le 1er épisode du Hobbit, Un voyage inattendu, justement attendu comme le messie par des légions de fans du cinéaste, fan de l’univers de Tolkien et du grand public en général. Le résultat fut mitigé, entre les comparaisons avec le livre, avec les films du Seigneur des Anneaux (ne boxant pas dans la même catégorie), les avis allant que Peter Jackson avait perdu tout sens créatif en Terre du Milieu quand d’autre criaient au génie et au retour du Roi de l’entertainment hollywoodien.

Pour ma part, mon avis se trouve au milieu. Pour moi Peter Jackson avait rempli son film de qualités indéniables (réalisation à tomber par terre, réussir à parfaitement réintroduire la Terre du milieu, bien restituer l’esprit « conte » de Bilbo, innové avec la HFR) et en même temps de nombreux défauts (film trop long et trop lent, ne sachant pas sur quel pied danser entre la fidélité à l’œuvre enfantine de Tolkien et les films du SdA extrêmement sombre, des personnages pas toujours sympathiques et une esthétique trop numérique à mon goût).

Voici donc l’avant dernier volet de cette nouvelle trilogie et tout simplement de cette saga dans l’univers de Tolkien qui aura pris plus de 15 ans dans la vie du réalisateur néo-zélandais. Verdict ?

Synopsis : Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s’enfonce vers l’Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d’araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu’ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l’épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.

Globalement, je reste aussi mitigé que le 1er. Le film est excellent mais possède encore trop de défauts pour m’emballer complètement.

Pour faire simple, je pense que ceux qui ont adoré le premier vont prendre leur pied sur ce deuxième volet, les détracteurs de cette nouvelle trilogie vont avoir de nouvelles cartouches pour fusiller Jackson et les déçus vont probablement plus apprécier le spectacle fourni dans cette Désolation de Smaug, tout en restant un tantinet sur leur faim.

Pour les points positifs, le film est toujours réalisé par le maitre, (que dis-je ?) le roi de l’entertainment à Hollywood depuis bientôt 15 ans, sir Peter Jackson qui n’a rien perdu de son sens aigu de la mise en scène, qui se surpasse dans quelques scènes d’anthologies et qui ose aussi beaucoup plus.

On retrouve toutes les scènes cultes du livre, l’action est beaucoup plus présente et nettement mieux gérée que dans le 1er film, la direction artistique est à tomber par terre, la photographie est plus belle que dans le premier volet, le casting est toujours aussi excellent tous comme les effets spéciaux (même si y a encore trop de numérique), les décors (surtout qu’il y en a pleins de nouveaux) et les costumes magnifiques. Puis on retrouve la Nouvelle Zélande donc rien que pour ça…

On notera une évolution plutôt appréciable des personnages, notamment de Bilbo qui devient enfin le héros du film et non plus une pièce rapportée, tout comme certains nains qui deviennent enfin intéressants (même si pour la plupart, ils restent toujours désagréables et qu’il est difficile de s’attacher à eux).

La scène avec Smaug est juste parfaite, je n’ai pas d’autres mots, nous avons face à nous le meilleur dragon que j’ai pu voir au cinéma, le jeu de chat et de la souris avec Bilbo est extrêmement bien géré, digne de celui présent avec Gollum dans le film précédent.

La musique (élément central des films) est très bonne même si on regrette de ne pas retrouver le magnifique thème des nains entendu l’année dernière. Sans arriver à égaler ses compositions mémorables précédentes, Howard Shore fait le boulot honorablement, instaurant quelques nouveaux thèmes sympathiques et une musique collant très bien aux scènes. On notera que la chanson finale est interprétée par Ed Sheeran, ce qui est assez surprenant comme choix. Si la chanson est belle, je la trouve un peu hors sujet comparé aux autres chansons génériques qu’on avait pu voir dans les films précédents.

Pour les points mitigés, on va commencer par la 3D qui est toujours aussi moyenne (j’ai vu le film en condition normale et pas en HFR).

Ensuite, si les effets spéciaux sont extrêmement réussi dans leurs globalités, il n’en reste pas moins quelques plans affreux visuellement qui ne font pas illusion 2 secondes, ce qui est un peu dommage quand on voit les efforts fournis pendant les 2h40 du film.

L’intégration des elfes sylvains (en dehors de Thranduil) laisse aussi un goût amer. Si l’on pouvait craindre le pire, le retour de Legolas et la création du personnage de Tauriel n’étaient pas des mauvaises idées en soi. Les personnages sont plutôt bien développés, approfondissent le background de la Terre du Milieu, ou rajoute des intrigues secondaires. Néanmoins, s’il est amusant de voir les elfes se croire dans Matrix et livrer des combats de kungfu, on se lasse un peu trop rapidement de leurs exploits. De plus, si le personnage de Tauriel était censé apporter une touche de féminité dans ce monde d’hommes, c’est relativement raté. Certes, avoir une héroïne badass c’est cool, lui coller un triangle amoureux improbable, donnant lieu à des dialogues dont on se demande encore comment les scénaristes ont pu les laisser passer tellement ils sont affligeants (et je m’en fous que cela soit des références au Silmarion), l’est en revanche beaucoup moins.

On restera aussi mitigé sur les intrigues se passant à Laketown qui démontrent les 3 plus gros défauts du film selon moi.

Premièrement, l’histoire du Hobbit (le livre) est, très clairement, anti-cinématographique. Il s’agit d’un conte pour enfant, on enchaine une péripétie à une autre sans développement réel, ni des personnages ni des enjeux. Hors, pour ne pas se mettre les fans à dos, Peter Jackson reproduit toutes les scènes capitales du livre, ce qui pose problème car de nombreuses scènes ne servent strictement à rien d’un point de vue cinématographique. La scène chez Beorn en est l’exemple le plus flagrant. Le fan service est tellement présent qu’il en est étouffant, une ligne de description dans le livre peut se transformer en 15 minutes d’intrigue ne faisant pas avancer l’histoire. Si un livre peut se le permettre, la logique cinématographique est régie par d’autres règles, c’est bien pour cela qu’on parle d’adaptation et non pas de transposition.

Deuxièmement, le livre ayant peu de matière, les scénaristes ont du faire des rajouts et développer des enjeux via les appendices de la Terre du Milieu. Hors, trop d’intrigues secondaires tuent l’histoire. Par moment nous suivons 4 histoires en parallèle. Si on s’y retrouve très facilement (le montage est excellent), il n’empêche que par peur d’ennuyer ses spectateurs, le film rajoute des couches d’enjeux politiques et dramatiques, ayant exactement l’effet inverse. Des scènes d’action qui aurait pu être géniales en 5 minutes sont étirées à leur maximum, durant parfois 30 à 40 minutes ce qui donne un rythme extrêmement inégal au film.

Si on peut louer la générosité du cinéaste et de ses équipes, pas avares envers les fans, on regrette un peu la trilogie du Seigneur des Anneaux dont la longueur des scènes n’était jamais excédante aux vues des enjeux autrement plus dramatiques que dans le Hobbit.

Ce qui nous amène au troisième problème. Peter Jackson a voulu, de manière logique et selon les souhaits de Tolkien qui n’aura jamais eu le temps de le faire lui-même, relier l’histoire du Hobbit et du Seigneur des Anneaux.

Ceux qui ont lu les livres le savent, on a beau retrouver le même univers, parfois les mêmes personnages et les mêmes lieux, les deux histoires sont complètement différentes que cela soit dans la forme ou le fond. Ce qui avait déjà posé problème dans le 1er volet de cette nouvelle trilogie, c’est que le mélange de l’esprit « conte » du livre et de l’esprit « épique » et « dramatique » du SdA ne peuvent tout simplement pas se mélanger.

Cela donne des ruptures de ton et de rythme trop brusque, donnant un aspect schizophrénique à l’ensemble.

Si la Désolation de Smaug décide très clairement de s’orienter vers un ton plus sombre et plus proche du SdA, cela entraine deux conséquences:

Quand l’esprit enfantin du livre ressurgit pendant des scènes clés du film, le décalage entre les deux univers est encore plus dérangeant mais surtout, cela pose des problèmes dans la structure du scénario. S’il apparait difficile de critiquer Jackson de reprendre ce qui avait très bien marché dans la première trilogie dans ses nouveaux films, cela crée un sentiment, probablement non voulu, d’auto complaisance. Les fans noteront un nombre de similitudes et de clins d’œil plus ou moins appuyés à différents personnages et évènements du SdA quasi-omniprésents.

Si parfois ces liens sont pertinents, hilarants ou intéressants, beaucoup ne font que donner un sentiment de répétition stérile n’apportant encore une fois pas grand-chose à l’intrigue.

Pour conclure, oui La Désolation de Smaug est un bon film, une suite plutôt réussie et reste une adaptation correcte du livre. Mais si le film a d’innombrables qualités, il subsiste encore trop de défauts pour être complètement emballé et pour être sous le charme de la trilogie. Encore plein de questions restent en suspens, nous attendrons donc l’année prochaine pour pouvoir enfin juger correctement la trilogie dans son intégralité et vérifier la pertinence artistique de ce projet qui, pour l’instant, oscille entre plaisir et déception.

Valerie June, la nouvelle méduse musicale

La nouvelle chanteuse soul c’est elle, Valerie June. Son dernier album Pushin’ Against A Stone est un bijou de balades douces mêlées à des mélodies plus punchy. Sa technique vocale tirée du gospel vous fait chavirer dès le premier mot.

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Les Rendez-vous soniques #5: une programmation éclectique

La cinquième édition des Rendez-Vous Soniques sonne son ouverture demain, le 5 novembre et proposera, pendant six soirées, pas moins de 30 artistes dans cinq salles situées dans la Manche à Saint-Lô (50). Il y a deux ans, le festival avait compté 11 000 spectateurs. Cette année, la fréquentation aura de quoi se stabiliser voire augmenter en tout état de cause.

Une programmation diverse et variée, surtout. Il y en aura pour tous les goûts et particulièrement pour tout public. C’est un défi à relever, néanmoins il est certain qu’avec le succès que remporte Dominique A en ce moment avec sa lecture musicale, l’artiste laissera une bonne impression sur petits et grands. Des séances scolaires sont également prévues. Ce sont uniquement pendant les trois derniers jours de festival que la scène française est mise en valeur comme la présence de la fabuleuse Olivia Ruiz, on l’a vu deux fois sur son nouveau spectacle et on a été conquis deux fois. On retrouvera également le samedi 9 novembre la rocambolesque Zaz qui partagera la scène avec Norka avec des chansons festo-poétives.

Des artistes que nous retenons particulièrement: le vendredi 8 novembre les sulfureux AlunaGeorge avec Is Tropical (pop/rock) et Fakear. Le lendemain on retrouve The Same Old Band, gros coup de cœur psyché, avec Gablé (pop/folk/funk). Puis le dimanche 10 novembre se produiront Lilly Wood & The Prick qui font fureur en ce moment tant sur la scène actuelle française qu’internationale. A leurs cotés, on retrouve leurs amis Saint Michel, une claque et découverte électro remarqué avec le titre Katherine.

Des projections seront également organisées comme celle de Peau d’Âne.

www.lesrendezvoussoniques.com

Vous savez tout de la programmation. On nous propose plus que jamais cette année une programmation qui sera à tous les gouts et délicieusement pointue concernant les choix d’artistes qui illustrent la scène française actuelle. Que vous soyez de la partie ou non, on a l’occasion de vous faire gagner deux compilations du festival. Pour cela répondez à la question suivante: D’où vient le groupe AlunaGeorge ? Envoyez votre réponse avec « NOM + PRENOM + ADRESSE POSTALE » à efflorescenceculturelle@gmail.com. Les gagnants seront annoncés mercredi 6 novembre sur la page Facebook du site alors n’hésitez pas à nous suivre.

Sortie du clip « YOU & ME » de Flume et Disclosure

On ne vous présente plus Flume, le producteur australien de musique électronique de 21 ans qui, durant ces derniers mois, a fait beaucoup parler de lui grâce à son remix de « You & Me » de Disclosure. Cette reprise a eu tellement de succès qu’elle est devenue plus connue que l’originale.
Alors qu’on pensait en avoir fini avec cette musique, Flume vient tout juste de sortir un clip sensuel réalisé par Toby Pike.

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Marre des relous pendant les concerts

Parce qu’on a tous été à un concert où il y avait le mec relou devant toi qui te gâchait la vue de ton groupe préféré sur scène. Il y en de différents types: le gars qui fait le signe rock’n’roll avec sa main alors qu’on est a à un concert d’électro. Celui qui viendra t’aborder lourdement pour danser alors que tu auras insisté que non, tu as déjà un copain. Ou le mec qui viendra galocher sa nana pendant tout le concert devant toi. Jolie vue. Alors en tant que festivalière, je viens t’écrire un (sur)vival guide, oui, toi le festivalier susceptible de rendre mauvaise la soirée des autres spectateurs. Continuer la lecture de Marre des relous pendant les concerts

Gravity, le film qui vous envoie au 7ème ciel !

Gravity, c’est un film qui revient de très loin. Sans faire l’historique de toute la production, scénario écrit en famille il y a de ça plus de 6 ans, création d’une technologie révolutionnaire et unique pendant 4 ans pour permettre le tournage du film, désaffection d’acteurs (dont Angelina Jolie et Robert Downey Jr notamment)… Tout est là.

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La découverte #1 du Festival Rock inter-régions : Psychosmose

Samedi nous étions à La Grande Finale Nationale Du Festival Rock Inter Région organisée par le Gibus Tour. De nombreux groupes de rock venant de toute la France se sont réunis au Gibus pour tenter d’être le grand vainqueur de ce concours. La compétition était serrée car le niveau était très élevé. Nous avons eu l’occasion de poser quelques questions à certains d’entre eux. Nous vous ferons découvrir pendant les prochains jours quelques-uns de ces artistes.

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5 remixes qu’on aime avec Rudimental, Lana Del Rey et Phoenix

    Il y a fort longtemps, quand j’ai découvert le concept de « remix », j’ai tout de suite adhéré à celui ci. Je trouve ça vraiment intéressant de retravailler une musique pour en avoir plusieurs versions, ce qui donne souvent de bonnes surprises… ou pas. Quoi qu’il en soit je vous ai sélectionné 5 remixes de genres différents qui m’ont plu durant ces derniers jours.

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