Archives par mot-clé : French

New Waters : l’album passionné de Kid North

11 mars 2016. Le jour J est (enfin) arrivé ! New Waters, le deuxième album de Kid North sort aujourd’hui dans les bacs. Trois ans après son premier opus (Atlas), le trio revient plus en forme que jamais. Continuer la lecture de New Waters : l’album passionné de Kid North

PITCHFORK MUSIC FESTIVAL 2015 : une 5ème édition décevante

Pour cette 5ème saison de la série Pitchfork Festival, l’équipe d’Efflorescence Culturelle s’est encore rendue sur place pour faire un état des lieux. Entre surprises et déceptions, on vous dit tout des points culminants et creux de l’événement.

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Mon Roi de Maïwenn : l’amour et la violence

Le dernier film de Maiwenn aura fait jaser depuis que son héroïne Emmanuelle Bercot a remporté le prix de la meilleure interprétation féminine au festival de Cannes (partagé avec Rooney Mara). Certaines critiques soulignent le pathétique dégoulinant porté par une psychologie de café et une intrigue qui tourne dans le vide, mais ici aucune de ces remarques malveillantes ne sera présente. Parce que Mon Roi est un geste cinématographique, percutant, pertinent, enivrant par lequel la jeune réalisatrice atteint sa consécration.

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Live session avec Benjamin Fincher au Motel

Mercredi 22 octobre. Rendez-vous au Motel, dans le 11ème arrondissement de Paris, pour rencontrer Benjamin Fincher avant sa release party de son nouveau bijou : Kamishibai.

Benjamin Fincher a accepté de nous interpréter  deux titres de son dernier album « Kamishibai » sorti lundi dernier.

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Vianney, l’amour pastel

Avant que les mots ne s’inscrivent en noir ou en bleu, grattant la feuille avec virulence ou avec délicatesse, la main devait suivre les idées d’un amoureux des sons. Il avait ce jour-là un pull céruléen sur une chemise blanche et des cheveux collés à la tempe, drôle de coiffure. Il avait un nom Vianney et un petit bijou pastel sobrement nommé Idées blanches. Sorti lundi 20 octobre 2014, ce premier album tout en français et on peut le dire coloré nous révèle un tout jeune talent de la chanson française.
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L’envoûtante Marie-Flore nous dévoile son premier album

Marie-Flore, un prénom original pour une artiste qui l’est tout autant. On vous en avait déjà parlé et on vous avoue que l’on est encore ébahi par son talent. En cette rentrée musicale, Marie-Flore nous offre son tout premier album, By the Dozen. Ce qui est étonnant, quand on voit la facilité qu’elle a à transporter son auditeur dans son univers, une faculté qui se fait de plus en plus rare chez les artistes.

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INTERVIEW : To Be Frank, maître de la paëlla pop-électro

To Be Frank ou être Frank, drôle de nom de scène pour ce jeune britannique de Sulfolk. Son charme est ensorcelant, le coup de foudre est parfois inévitable à l’écoute de If You Love Her par exemple. Trois ep’s sont à découvrir, mais ce qui est obligatoire, presque salvateur est de se laisser envouter par son univers pop et électro. Frank Pescod a accepté de répondre à quelques questions en toute sincérité.

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Griefjoy à la Maroquinerie: Rencontre et live report

Griefjoy (exQuadricolor) est un groupe de quatre niçois qui se sont fait très vite repérer notamment grâce au concours Les inRocks LabLe groupe était de passage vendredi soir à la Maroquinerie de Paris. Nous avons eu le plaisir d’assister à leur concert et nous avons pu les interviewer.

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On a écouté l’EP Kaléidoscope de Posterboy Machine

Avec un nom qui sent bon les années 80 et le Club Dorothée, Posterboy Machine ne pouvait aller chercher bien loin l’inspiration. Kaléidoscope ; leur nouvel EP, sorti après trois ans de travail, est bel et bien un pur produit de réflexions. La première d’entre elle ? Et si l’on remettait au (bon) goût du jour les claviers synthpop français au-dessus desquels se balançaient les mèches folles de Stéphane Sirkis et bien d’autres ?

Non, ceci n’est pas un énième album d’un petit groupe à la carrière éphémère, dont vous avez retrouvé le disque en fouillant, un dimanche après-midi ennuyeux, les antiquités de vos parents. Il s’agit bien ici du nouvel EP de Posterboy Machine. Pourtant, dès les premières notes d’un BabyDoll, un sentiment de nostalgie juvénile fait briller les yeux de votre papa, qui replonge alors dans l’ambiance folle des années 80, celle où se mélangeait veste à épaulette, jean bleu cobalt ou bariolé et autres sneakers, sur les pistes de danse. Une atmosphère insouciante, des petits histoires racontées sur les beats d’un clavier DX-7, on retrouve bien là quelques éléments indissociables de cette époque où la new-wave régnait en maître sur les ondes FM. Plus les titres défilent d’ailleurs, plus il est facile de comprendre quelle influence ont pu avoir Ian Curtis, Fred Chichin ou encore Robert Smith sur le quatuor (breton), qui chante désormais en français. L’hommage à ces grands noms ne se résume pas aux mélodies entêtantes des synthétiseurs ou aux embardées psychédéliques et avant-gardistes des guitares. Le sujet (fille de joie, amours adolescentes) souvent anodin est appuyé d’un texte léger et d’une prose volontairement joyeuse et un brin provocante, comme pour Manuella ou autre Rouge à lèvres.

Oui, mais (car il y a un mais) votre papa a du vous le dire, beaucoup de groupes de ces années se sont éteints avant même d’avoir pu sortir un deuxième clip ou enregistrer un deuxième single. La faute à une large distribution sur nos antennes de groupes au nom tout aussi farfelus et aux coiffures tout aussi anarchiques. Pour faire le tri parmi eux, il leur était alors indispensable de se démarquer par une certaine authenticité. Et là où le leader de Joy Division dégageait une aura puissante par ses chants graves et possédés, là où les Rita Mitsouko puisaient dans un répertoire aussi large que technique, il manque chez Posterboy Machine ce trait de caractère singulier, suffisamment puissant pour que l’on ne le confonde pas avec un autre. Dommage, car le culte rendu à cette époque qui a créé autant de navets que de pépites musicales est quant à lui sincère et pétri de sonorités toutes aussi entraînantes les unes que les autres.

Le nouvel EP de Posterboy Machine sortira courant novembre. En attendant, vous pourrez aller écouter leur nouveau clip Budapest le 3 octobre prochain.

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