Archives par mot-clé : electropop

Transhood #1 se lance ce week-end à Saint-Brieuc

Organisé par le collectif Transrythm, la TRANSHOOD PARTY #number1 rentrera dans la place ce week-end à La Passerelle à Saint-Brieuc. Une soirée bienvenue après des révisions de partiels intenses.

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La lumière froide de Cardinale

Deux ans après leur premier clip Orsen, les rennais de Cardinale sont de retour avec un EP du même nom. Trois titres sous forme d’une course effrénée qui va nous conduire au plus profond de l’univers froid et rêveur du groupe.

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Nos coups de coeur en festival : Owlle, Albin de la Simone et Mark Daumail

Je vous avais déjà parlé il y a un mois des 30 ans des Francofolies qui se fêteront du jeudi 10 au lundi 14 juillet à La Rochelle, laissez-moi maintenant vous évoquer trois artistes qui pourraient rajouter un peu de soleil au ciel Rochelais et vous donner l’envie de faire un petit tour dans la capitale de la Charente Maritime.

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Hylas, le mythe revu par Thomas Azier

Universal Music France mise beaucoup sur ce petit prodige Hollandais et Berlinois nouveau venu. Thomas Azier, ce jeune homme n’a que 26 ans et est déjà prononcé sur toutes les lèvres. Woodkid et Stromaé sont considérés comme ses parrains et lui leur petit protégé. Il aura fallu attendre le 10 mars 2014 pour que les deux extended plays Hylas 001 et Hylas 002 trouvent un opus pour  consolider cet univers:  Hylas.

Conçu dans une vieille usine abandonnée de l’ancienne Berlin-Est communiste, l’album emprunte sans tabou de la part de Thomas Azier une part profondément sombre et froide qui traverse chaque titre sans exception. Ses influences sont sans conteste littéraires. Le nom de son premier album fait référence au compagnon d’Hercule piégé par des nymphes éprises de sa beauté. Issu de l’œuvre Les Métamorphoses d’Ovide, le debut album du berlinois semble tirer toutes les profondeurs de cet ouvrage emblématique de la fragilité humaine et du sentiment amoureux parfois contrarié. How To Disappear, Angelene et Verwandlung respectent la tragédie de l’énamouré oublié. L’ambiance se fait sombre à souhait, larmes de pop incandescente. Hylas ne cesse de jouer entre l’ombre et la lumière: Save me from the Shadow of the Sun.

Les sept premiers titres ne sont pas inconnus à un fan de la première heure de Thomas Azier. D’Hylas à How To Disappear on trouvera les différentes pistes qui ont fait le bonheur des précédentes sorties. Voici les titres mis en avant pour la sortie imminente de l’album.

Yearn Yearn nous immerge mystérieusement dans cette usine désaffectée de Berlin. On perçoit les vibrations heurter les murs défraîchis et frôlant le sol poussiéreux, les rats se figer de stupeur. C’est aussi là qu’ont été tournés les clips d’Angelene et Verwandlung. Cette usine agit comme une boîte magique, une église brumeuse et fantasmagorique, un monstre à la gueule résonnante dotée d’une musicalité sans pareil, généreuse envers Thomas Azier et sa voix lumineuse. Rukeli’s Last DanceFuturesound et Ghostcity sont fidèles à cette facette du berlinois qui penche du côté des néons et de la dance. L’ influence 80’s fait acte de présence sur Golden Wave pour son intro synth-électro et ses échos qui rappellent les vieux tubes vintage, mais aussi sur Shadow Of The Sun par la présence d’un écho féminin. Alors Sirens Of The Citylight clôt cet album en se penchant irrémédiablement vers la pop-minimal-electro nocturne.


Les ténèbres ont leur part de vérité dans cet opus, peut-être l’élément central, une éclipse sonore aveuglante qui vous transperce l’esprit, vous dope à la noirceur lumineuse et pop-électro. C’est au final un album où on retrouve différents instruments de musique réhabilités par l’usine démoniaque, maîtrise d’un Thomas Azier sombre et éclatant. Ce premier opus – Hylas – ce chef d’œuvre prématuré est sans conteste un diamant posé sur un écrin de velours noir.

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Bright Light Bright Light, prince de la pop-électro

La fin de l’année 2013 approche, il sera bientôt temps de découvrir de nouveaux talents, de nouveaux albums. Mais moi, j’ai envie de vous faire découvrir la révélation électropop de 2012 et 2013. Son nom est Rod Thomas, plus connu sous le nom de Bright Light Bright Light. Ce drôle de nom est issu d’une réplique de la saga Les Gremlins, film culte des années 80, l’une des décennies chère au cœur du britannique avec la suivante 1990, toutes deux inspirations de ses titres pop-électro.

Bright-Light-Bright-Light-Make-Me-Believe-in-Hope

Après avoir défendu ses chansons lors des premières parties d’Ellie Goulding en 2011, Bright Light Bright Light sort son premier album comprenant quelques titres de ses premiers extended plays. Make Me Believe In Hope nous fait découvrir toute la beauté du romantisme mélangée à de la musique pop mêlée à de l’électro. On y découvre des textes sombres, mélancoliques au tintement ravageur de strass et de lasers verts et mauves. Un vrai bijou à découvrir sans tarder.
En parallèle, il s’associe à Derek Gruen (Del Marquis de Scissor Sisters) et trois autres artistes au sein d’un groupe éphémère Slow Knights en 2013 pour la sortie de l’album Cosmos, part aussi en tournée à New York pour faire découvrir au public américain les titres de son premier album et ses nouveaux titres qui suivront deux EPs la même année. Mais en même temps il nous délivre des remixes disponibles sur son compte Soundcloud comme Somebody That I Used To Know de Gotye et Kimbra ou encore Stupid Mistake de Darren Hayes (ancien leader du groupe Savage Garden).


Puis il se remet en œuvre avec deux rééditions de Make Me Believe In Hope dont un sous-titré Blueprint comportant ce titre homonyme et de nombreux duos avec Mykal Kilgore dans Feel It ou aussi Beth Hirsh pour le cristallisant Grace tout en les réinterprétant au piano, délivrant ainsi un charme envoûtant. Mais ses deux derniers bijoux ont pour nom  Moves et  In Your Care, derniers extended plays en date.


In Your Care défendu par le clip homonyme et un second pour An Open Heart, nous nous met l’eau à la bouche avec quatre titres originaux. Il est irrévocablement annonciateur d’un second album, pour 2014 ? Que dire de plus ? J’ai cette désagréable impression de ne pas avoir tout dévoilé de cet artiste aux mille facettes, capable de nous délivrer des titres au piano comme dans sa dernière réédition de son premier album puis nous reprendre dans son univers électro-pop qu’il affectionne plus que tout et redonner de la vitalité en mixant des titres déjà gracieux. Allez les curieux, les amoureux de la musique, retenez ce nom Bright Light Bright Light.

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Christine & The Queens, une chanteuse et des fantômes

Encore aujourd’hui j’ai du mal à décrire Christine & The Queens: groupe comprenant Héloïse et au bout du compte qu’elle seule. Il en va de surprise en surprise. Pourquoi nous mener vers cette fausse piste ? Pour nous détourner de la morne normalité d’un nom de scène avec un simple prénom ou même un nom ? Ou tout juste pour nous transporter dans un univers propre au mystère, à la noirceur et à la fantasmagorie ? Car oui, même si Héloïse ou comme vous voudrez l’appeler communément Christine ne semble pas seule, il existe des fantômes autour d’elle, fantasmés par des danseurs, des instruments, des échos.
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