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16 raisons de retourner aux Charrues en 2016

Le festival des Vieilles Charrues édition 2015, c’est terminé. Alors que les apéros de 13h au camping commencent à manquer après quatre jours de beuverie, alors que le rythme sportif imposé par le festival n’est plus, on se remémore les meilleurs moments. Oui, mais il faut déjà penser à la prochaine. On te dresse 16 raisons pour revenir l’année prochaine. Et en acrostiche.

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On a envahi Marmande pour la 19e édition de Garorock

Le week end dernier le festival marmandais réunissait près de 80 000 fervents de musique pour sa 19e édition, un record depuis sa création en 1997, puisqu’en 2010 par exemple il accueillait 50 000 spectateurs. Le festival se déroulait sur la Plaine de la Filhole, comme depuis 2011, et conciliait rock, electro, techno, pop, etc : touchant un public très large (peut-être un peu trop?). Nous avons alors entamé un long périple, armés de nos tentes, pour suivre cet événement devenu culte.

 

LE 26 JUIN

Nous partons pour Marmande sous un soleil de plomb, c’est le moins que l’on puisse dire. A notre arrivée, nous débarquons au camping, situé à environ quinze minutes du site festivalier. Nous découvrons une immense plaine arborée d’une capacité d’accueil de près de 25 000 places. Pas vraiment le temps de nous attarder nous filons dans l’espace vip pour notre première conférence de presse du week end.

Findlay a alors répondu à nos questions. Natalie Findlay, auteur-compositeur britannique, est aussi la chanteuse de son groupe composé de Sébastian Skillings et de Ben Simon. La jeune rockeuse très pétillante s’est dévoilée, toujours avec finesse et élégance.

Nous nous dirigeons vers la scène de la Plaine pour notre premier concert de la soirée et du week end, qui n’est pas des moindres. Christine and the Queens se produit face à la foule, interprétant Saint Claude ou Christine de son album Chaleur Humaine. Elle s’affirme élégante, précise, sur une chorégraphie millimétrée. « Soit qui tu veux ce soir ! » s’exclame la chanteuse, elle revendique alors sa liberté, sa volonté de ne pas se définir, d’être qui elle veut mais surtout de ne pas prêter attention à cette identité. Le contact avec le public est intense et la prestation tellement juste. Elle transporte la foule, toujours dansante. Son succès est évident.

Nous enchaînons juste à côté devant la scène de la Garonne avec Die Antwoord, composé de Ninja, Yo-Landi Vi$$er et DJ Hi-Tek. Pas la même ambiance, ni le même public ; les sud-africains ont un style bien à eux, provocateur, voire trash, et mettent l’ambiance comme il se doit devant une foule en délire. Le groupe de rap-rave trouve son inspiration dans le mouvement contre-culturel zef, et nous propose un show grandiose autour de leurs titres I Fink U Freeky de leur album Ten$Ion sorti en 2012, ou encore Pitbull Terrier de Donker Mag sorti l’année dernière et dont le clip ultra décalé mérite le détour. Le mouvement zef les définit d’autant plus qu’il s’agit de s’habiller, de penser ou de faire de la musique comme bon nous semble, sans chercher à se préoccuper des autres, être comme on est, un point c’est tout. A l’origine le zef c’est être pauvre mais n’en être pas moins inventif et «stylé».

LE 27 JUIN

Nous nous réveillons à Garorock dans une chaleur étouffante, prêts à interviewer le groupe The Dø dans la soirée. Ce matin au camping débute la troisième édition de GAROFOOT ! Les équipes doivent impérativement être déguisées pour participer, et la gagnante se verra attribuer 7 pass VIP 3 jours pour l’édition 2016 ! De quoi trouver la motivation de taper le ballon sous un soleil écrasant. 19H : Nous partons donc assister à leur conférence de presse. Un quart d’heure très sympathique, avec deux artistes toujours très souriants et avenants, qui ont répondu avec plaisir nous l’espérons aux questions posées par le groupe. On a surtout noté une grande complicité entre les deux membres fondateurs des Dø.

Nous les retrouvons sur scène. Ils interprètent les titres Keep Your Lips Sealed, Hangover, Despair & Ecstasy, Miracles (Back In Time) et on en passe, issus de leur dernier album acclamé Shake Shook Shaken. Leur show ne fait pourtant pas l’unanimité, certains ne l’ayant pas trouvé très dansant.

Sur la scène de la Garonne c’est maintenant alt-J qui nous attend. Quel bol de fraîcheur ! Le groupe de rock indépendant alternatif anglais originaire de Leeds et composé de Joe Newman, Gus Unger-Hamilton et Thom Green, nous propose un concert à la fois folk et harmonisé. Breezeblocks, en passant par Matilda, musique composée pour le film Léon de Luc Besson, ils jouent des titres extraits de leur album An Awesome Wave, mais aussi du plus récent :This Is All Yours.

LE 28 JUIN

Garorock touche à sa fin, nous rangeons notre campement de fortune et rejoignons le site du festival pour assister au concert de Brigitte sur la scène de la Plaine. Nous voyons arriver les deux meilleures amies coiffées pareil, comme deux jumelles, rayonnantes sur scène. Leur musique harmonisée finit par m’emballer et nous laisse danser avec elles sur des mélodies légères et pleines de charmes, et des paroles pensées pour les femmes ! Leur reprise de Suprême NTM, Ma Benz nous fait bouger, puis le registre change avec un titre plus personnel : Je veux un enfant. Un joli moment passé avec Brigitte.

Angus and Julia Stone se produisent ensuite sur la scène voisine, interprétant les titres de leur nouvel album sorti en 2014, puis Big Jet Plane issu de Down The Way, entre autres. On doit vous le dire, bien qu’on adore l’œuvre et la sensibilité folk de ces deux artistes, on n’a pas réussi à accrocher au live des Stone. Peu d’interaction avec le public, et donc moins d’engouement de la part des spectateurs.

N’ayant pas su danser devant la scène de la Garonne, nous nous sommes dirigés vers une plus petite scène, celle du Trec, pour écouter Jungle, une superbe découverte pour ma part. Un groupe de soul originaire de Londres, au son entêtant et entraînant.

On mettra simplement le holà sur cette expérience du camping assez désastreuse. Il manquait à notre goût également de l’ombre sur le site du festival, et les spectateurs nous ont parfois déçu. Certains devraient davantage s’intéresser à la musique…
Garorock 2015 reste toutefois une bonne édition, qui a propagé une énergie folle et une ambiance électrique, on espère vous dire à l’année prochaine !

 

Les clips vidéo, au service de la cause homosexuelle ?

Celui qui aura été surpris par le clip Take Me To Church d’Hozier fera une attaque cardiaque en découvrant Father Project de Tooji. Le baiser échangé par les deux hommes du premier clip n’est qu’une boutade comparé à la relation sexuelle du prêtre et le chanteur norvégien, scène lancée devant les yeux éblouis d’une communauté de fidèles. Finissant sur le symbole de l’égalité, prônant le pouvoir des droits humains sur la religion, ce clip est le reflet d’un siècle où  la tolérance semble être devenue sa devise. Mais la réalité est nuancée et les réalisateurs de clips vidéo aiment à nous les faire découvrir en musique.

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La sélection des albums de l’année par la rédaction

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A l’image de l’année 2013, cette année a été riche en sorties d’albums en tout genre. Voilà nos coups de cœur, nos joies, nos orgies auditives et le classement de la rédaction.

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Solidays 2014, des instants magiques

Solidays, quel festival ! Du 27 au 29 juin les festivaliers ont vécu trois jours de folie. Expo, soleil, musique, pluie ont rythmé le festival mais ce n’en est pas pour autant que l’on en garde pas un excellent souvenir.

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Solidays, le combat continue

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Solidays, c’est le festival qui marque le début de l’été par excellence.  Quand on pense Solidays, on s’imagine la foule, la musique, le soleil mais il ne faut en aucun cas oublier la solidarité. En effet, la lutte contre le sida est le maître mot de ce festival depuis sa création , et aujourd’hui encore, le combat continue. C’est d’ailleurs le slogan de cette 16ème édition, « The fight must go on », qui accueillera des artistes de divers horizons, émergents ou confirmés.

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