Elysium à la sauce science-fiction américaine

Elysium n’est que le 2ème long métrage du surdoué réalisateur sud-africain/canadien Neil Blomkamp, fortement attendu au tournant par tous les fans de SF, puisque le 1er film du réalisateur: District 9 (sorti en 2009) avait fait l’effet d’une bombe dans le milieu du cinéma.

Avec un budget de 35 millions de dollars, le jeune prodige sorti de nulle part, parrainé par le nouveau pape d’Hollywood Peter Jackson, nous sortait un blockbuster intelligent, véritable satire sociale de l’apartheid ayant ravagé son pays d’origine. Avec peu de moyens mais beaucoup d’intelligence et d’audace, le réalisateur avait livré un film coup de poing, sans concession aux diktats des studios hollywoodiens, osant livrer un film violent, sombre, subtil. Avec une mise en scène relevant du found footage (fausse images de reportage ou de film perdu) complètement novatrice pour un film du genre et parfaitement adapté à l’histoire, le film avait détonné et rapporté pas moins de 200 millions de dollars.

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AM, l’album de la maturité ?

Depuis 2006 (date de leur premier album) les Arctic Monkeys se sont fait un nom dans le milieu du rock et même dans le milieu de la musique de manière générale. Peu après leur deuxième Glastonbury, et cette fois en tête d’affiche, avant même les cultes Rolling Stones qui pourraient être leurs pères, les gars de Sheffield sortent leur cinquième opus simplement baptisé des initiales éponymes AM.

Qui l’aurait cru en 2005, lorsque leur premier single I Bet You Look Good On The Dancefloor sortait, que ces jeunes à peine sortis de l’adolescence allaient, quelques années plus tard, être considérés comme piliers de la musique rock contemporaine. A l’époque les Arctic Monkeys c’était un groupe qui lâchait un rock énergique, frais et rapide. Tout ça change après leur rencontre avec Josh Homme (Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal, Them Crooked Vultures..) qui produit Humbug, leur troisième album puis leur quatrième Suck It And See. Ces deux derniers sonnent plus lourds, parfois très sixties.

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On a écouté le nouvel album de Washed Out

Ça va bientôt faire un mois que Paracosm, le tout nouvel album de Washed Out vient de pointer le bout de son nez. Et comme vous vous en doutez, si la chronique d’album arrive à atterrir sous vos yeux c’est qu’il ne m’a pas laissée insensible.

Le titre de l’album fait référence au domaine du rêve, celui que les gens inventent et dans lequel ils croient vivre, faisant ainsi abstraction de la réalité qui les environne. Le paracosme, dans le domaine de la psychologie est donc une allusion à l’univers enfantin, naïf, où on laisse place à l’imaginaire et le récréatif. Et ce n’est peut être pas une coïncidence si la couverture d’album, à l’image de son contenu, montre un caractère très marqué vers la fantaisie, l’exotisme floral et l’évasion vers la nature.

Même si tout cet album est un délice à engloutir, je me dois de vous avouer que j’ai un coup de cœur, et non des moindres, pour l’avant-dernière chanson de l’album. Falling Back, une longue intro travaillée à l’aide d’une boite à musique, celle que l’on fait tourner, tourner, et encore tourner comme l’image que l’on a des vieux manèges avec les chevaux en bois. C’est l’image qui vient en tête à l’écoute de ce morceau suave, et léger agrémenté par la voix d’Ernest Greene. Une voix qui résonne dans le vide et qui rappelle la douce euphorie de l’enfance, c’est d’ailleurs ce que tend à rappeler le titre de la mélodie. 5 minutes et 46 secondes de bonheur qui se traduisent en fin de chanson par le bruit et le roucoulement des oiseaux sous un fond de piano qui s’amplifie tel des battements de cœur. Mais c’est aussi une transition à la chanson suivante All Over Now. Ce qui signifie que tout est fini, mais certainement pas l’écho qu’aura cet album, qui a pour le moment reçu de très bonnes critiques de nos amis anglophones, notamment de Pitchfork et Rolling Stone.

A quelques exceptions. Curieuse comme je suis, j’ai fouillé le net à la recherche des différentes critiques émises par les médias les plus populaires, et celle des Inrocks m’a rendue perplexe, pour ne pas en dire trop. J’ai découvert un papier très brouillon à mon goût, dont l’auteur s’est contenté d’aligner de jolis mots pour tenter d’en faire des phrases sans vraiment de sens. Bien essayé, mais ce n’était pas assez abouti comme remarque: « Washed Out proposait […] son successeur s’embourbe un peu dans une idée musicale surexploitée, une production un poil clinquante et des chansons manquant finalement de nuances, de relief, de légèreté. » Des nuances, tout au contraire, on en trouve, en passant du genre de la dreampop, au shoegaze, déroutant par la chillwave et s’imprégnant tout au moins de nuances R&B on se demande où le relief et les nuances s’arrêtent !

A travers cet album écoulé à 13 000 exemplaires lors de la première semaine de sa parution, on y retrouve une ambiance semblable à celle du premier opus Within and Without sorti en 2011, avec une musique qui monte à chaque instant en puissance, d’une rare intensité. J’y ai noté l’utilisation d’instruments qui eux sont utilisés de manière intelligente et non pas simplement là en guise de décor, plus utiles qu’à la création d’une  simple mélodie pompeuse.

Jeune & Jolie « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans »

Certains vous diront que ce long métrage, qui faisait partie des sélections au festival de Cannes, est purement malsain. D’autres affirmeront qu’ils ont senti l’émotion virevolter toute la séance. Que penser ?

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Gagnez vos places pour le festival Rock N’Noal

Si tu ne sais pas encore quoi faire lors du week-end du 14 septembre et si tu es résident aux alentours de la Bretagne, Mayenne, Manche ou encore Loire-Atlantique, le festival Rock N’Noal est là. Car quoi qu’on en dise, la saison des festivals n’est pas terminée, loin de là. Il y en a et il y en aura à chaque saison pour fêter la musique, du moins en Bretagne, terre propice pour faire pousser les herbes de son projet musical.

Je viens donc te suggérer en tant que parisienne-adoptée-par-la-région-bretonne-et-tout-à-fait-reconvertie, un festival qui vient d’ouvrir ses portes. Il s’agit du festival Rock N’Noal qui se déroule à Noyal sur Vilaine (35) non loin de Rennes et Laval.

Et on est pas les seuls à t’en parler… Ouest France, le Journal de Vitré et plusieurs radios ont relayé l’existence de cette première édition !

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Zoom sur Phonat

Aujourd’hui je vais vous présenter un artiste qui selon moi, n’a pas la reconnaissance qu’il mérite. Dans une époque où les radios nous gavent de musiques commerciales, c’est toujours un plaisir de trouver des artistes qui innovent, des artistes qui nous font découvrir de nouvelles choses, qui nous font voyager. Celui que je vais vous présenter s’appelle Phonat.

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Apéro musical & pause ciné