Grand, talentueux, brillantissime Tarantino !

Aujourd’hui je vous parle du Festival Lumière, qui s’est achevé le 20 novembre dans le Lyonnais ! Tarantino, présence notable de cette 5e édition, était bel et bien présent pour témoigner de toute la beauté du septième art et de toute la fabuleuse histoire qui en découle ! Cinéaste accompli, qu’on aime de tout notre cœur, il a su, au fil des années, montrer son indubitable talent au grand public… Un grand merci ! Focus sur ce festival devenu culte !

Cette année, comme les précédentes, de nombreuses personnalités ont fait le déplacement. La présence de Tarantino nous donnait déjà la chair de poule mais imaginez Uma Thurman, sa Mia (cf : Pulp Fiction), Tim Roth, Harvey Keitel, Harvey Weinstein et Lawrence Bender réunis dans une même salle ! De quoi nous faire frissonner ! Oui oui vous avez raté cette affiche de rêve… Mais ce n’est pas tout, puisque Jean-Paul Belmondo, Pierre Richard, Aure Atika, Zoé Félix, Nicolas Duvauchelle, Clotilde Courau, Tahar Rahim, Mélanie Laurent entre autres, portaient fièrement les couleurs du parfait cinéma français ! Tous grands adeptes du cinéma classique, leur prestance ne nous a pas échappé. Enfin bref on rêvait d’y être !

On commence par le commencement, avec une jolie cérémonie d’ouverture, orchestrée par Jean-Paul Belmondo et Françoise Arnoul. Ils présentaient le film d’Henri Verneuil : Un singe en hiver, réalisation en noir et blanc, faisant la joie des années 60. La présence de Jean-Paul Belmondo n’était pas dû au hasard, puisqu’en 1962, l’acteur faisait partie du casting de ce film.

Puis, de nombreux hommages en présence ont été rendu en l’honneur des plus grands, qui avec chacun de leur film ont fait ou continue de faire avancer le monde cinématographique et lui ont donné une nouvelle ampleur ! On comptait Jean-Paul Belmondo, Pierre Richard, Françoise Fabian, James B. Harris et Grover Crisp.

Mais aussi des hommages posthumes avec notamment deux grandes rétrospectives, consacrées aux metteurs en scène Ingmar Bergman, qui représentait le cinéma suédois et Hal Ashby, oscarisé dans la catégorie meilleur montage. Sans oublier les hommages plus brefs en souvenir de Christine Pascal, réalisatrice et scénariste lyonnaise, Bernadette Lafont, actrice de grand talent et Daniel Toscan du Plantier, producteur audacieux.

Le prestigieux Prix Lumière a été décerné à Quentin Tarantino, suite à une délibération acharnée entre Bertrand Tavernier, Thierry Frémaux et l’Institut Lumière, des mains de sa protégée : Uma Thurman. Rien que cet instant pouvait nous faire rêver. On n’en demandait pas tant ! Un moment donc fort en émotion pour le cinéaste, très ému par la récompense, qui succède alors à Clint Eastwood. Continuer la lecture de Grand, talentueux, brillantissime Tarantino !

Sivu, vu parmi les anges

Incomparable à mon humble avis, une voix teintée de vibration, un charme sans nom. James Page, dénommé Sivu, si vous ne l’aviez pas vu (j’ai le droit de faire ce jeu de mot tout de même) c’est que vous aviez oublié que la rareté est souvent invisible à l’œil nu mais sa voix ne passera jamais inaperçue.

Chanceux dans l’âme, le jeune Sivu au regard de chien battu m’est apparu par miracle grâce son titre et live God Speaks In Tongue. Les premières notes sonnaient en harmonie, brûlant d’envoûtement, sifflant d’harmonie. Sa voix n’a pas de pareil si ce n’est la perfection des anges. Il fallait s’empresser de découvrir ses autres titres. Je suis parti à la découverte de ses singles Bodies et Better Man Than He puis son premier extended play Bodies qui réunit ses deux premiers titres.

Puis vint son tout dernier single Lost Myself (sortie prévue le 4 novembre), titre plus puissant que les précédents et toujours porté par une voix enchantée, un Merlin qui pour rien au monde ne devra se changer éternellement en pierre. Il en va de son premier album qu’il travaille avec le plus grand plaisir de ses fans et des autres à venir tout en participant à la première partie du groupe London Grammar.

Quelques bonus sur :

www.sivusivu.co.uk

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Sortie du clip « YOU & ME » de Flume et Disclosure

On ne vous présente plus Flume, le producteur australien de musique électronique de 21 ans qui, durant ces derniers mois, a fait beaucoup parler de lui grâce à son remix de « You & Me » de Disclosure. Cette reprise a eu tellement de succès qu’elle est devenue plus connue que l’originale.
Alors qu’on pensait en avoir fini avec cette musique, Flume vient tout juste de sortir un clip sensuel réalisé par Toby Pike.

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L’Extravagant Voyage du Jeune et Prodigieux T.S Spivet : une nouvelle prouesse pour Jean-Pierre Jeunet

T.S Spivet est un petit garçon bien particulier : alors que son frère jumeau s’amuse à colorier des personnages sur une feuille de papier, lui préfère calculer les proportions des membres de ceux-ci, leur rapprochement physique et la fréquence potentielle de leur regard. Ce jeune garçon d’apparence banal et qui rêve d’être inventeur cache d’immenses talents. Mais également de grands secrets, surtout depuis la mort de Layton, son fameux frère jumeau, après un accident. Le jeune garçon, déjà mal dans sa peau, se sent abandonné par sa famille qui ne le comprend pas. Entre son père cow-boy dans l’âme, sa mère plus passionnée par les insectes que par les démonstrations affectives et une sœur un poil superficielle, T.S ne trouve pas sa place. Il décide de partir seul pour Washington, où il doit recevoir un prix pour une de ses inventions qui pourrait révolutionner la technologie. Commence alors un voyage initiatique haut en couleur…

TS Spivet

On connaît Jean-Pierre Jeunet pour Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain et son univers parisien fantasque et ses répliques devenues cultes. On l’apprécie pour son amour du détail, avec ses scénarios compliqués mais accessibles, ses répliques poétiques, ses décors rétro et colorés. Avec l’Extravagant Voyage du Jeune et Prodigieux T.S Spivet (ou T.S Pivet pour les intimes), on a le bonheur de retrouver ce réalisateur de talent au sommet de son art. Continuer la lecture de L’Extravagant Voyage du Jeune et Prodigieux T.S Spivet : une nouvelle prouesse pour Jean-Pierre Jeunet

Miss America, la relève du rock français ?

Jeudi 24 octobre un jeune groupe monégasque investissait la salle du New Morning en soirée promotionnelle de leur clip à venir produit par la petite mais prometteuse boite Go&See Films. Prometteur, ce serait donc ça le mot maître de la soirée ? Après une projection en avant première de leur prochain clip Sometimes les Miss America montaient sur scène bien décidés à en découdre avec le public parisien.

Miss America

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Mafia Douce, voyage dans l’enfer de Pendentif

Rose et bleu. Piscine plongée dans la brume. La jeune femme qu’on pourrait apparenter à la chanteuse Cindy Callède semble venir d’un voyage long et périlleux. L’atmosphère est plongée dans le mystère intitulé Mafia Douce. Un oxymore bien attitré à l’écoute du titre homonyme, « je fais partie de la mafia douce, celle qui te taxe par petites touches », mais la princesse à la robe de strass nous fait vite oublier ses douloureuses lois par la grâce de sa voix suave et envoûtante. Hélas la peur vient à l’entente de ce terrible aveu « j’ai envie que tout explose (…) où les bandits t’achèvent ». Ce sanglant vœu passe comme la douce morsure d’un vampire sicilien qui se dandine sous Ondine. Les hématophobes prennent peu à peu plaisir et sont renversés par le clip Embrasse Moi et le titre Voltige. Le fil sanguin et doucement belliqueux se teint avec plaisir d’érotisme. Le corps masculin devient plus attirant, mais moi ce que j’aime, c’est juste son petit hum, le chant irrésistible des sirènes se baignant le long de la Garonne s’invite à la fête et les fesses se font croquer comme du chocolat.

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Apéro musical & pause ciné