On fête les 10 ans de Dead Bees Record à Toulouse

Le 12 octobre prochain le label indépendant Toulousain Dead Bees Record vous invite à faire partie de leur fête d’anniversaire pour ses 10 ans.

10 ans que le label se met à disposition d’artistes qui, pour un grand nombre font leur fierté. Décrit comme label de « jeunes à guitare », il mettra au cours de cette soirée à l’honneur trois de leurs talents qui aujourd’hui sont au cœur de leur actualité en terme de sorties d’albums. Il s’agit donc d’une release party.

Et on vous concocte pour le soir du concert, l’interview de l’un des groupes présents pour l’événement.

Au programme

Le label qui contient dans son catalogue le groupe Brian Jonestown Massacre dévoilera ses nouvelles sorties.

Les Junkyards Birds présenteront leur nouvel album Freewilling’Freewill et le groupe The Rusty Bells offriront au public présent la possibilité de télécharger un titre inédit issu de leur nouvel EP Red Sun dont la sortie officielle est prévue pour janvier prochain.

Avec

JUNKYARD BIRDS

Heavy Rock Doom Drome – http://junkyardbirds.free.fr/

Le groupe donne dans le rock généreux, couillu, explosif et se fait plaisir dès lors qu’il s’agit de secouer les esgourdes de l’auditoire ou de jouer la carte ténébreuse sur l’enfiévré. Résultat, ça groove, ça balade un feeling typiquement US et ça se laisse déguster avec un plaisir communicatif.

THE RUSTY BELLS

Psychedelic Galactic – http://www.therustybells.com/

Le bruit des cloches a un pouvoir d’exorcisme et de purification. Dans certains pays, il est même associé à celui du tonnerre. Nos trois acolytes colportent cette croyance. Ils cognent fort un rock galactique empreint de fuzz et de sueur. L’âme psychédélique du trio offre un regard bicolore sur nos perceptions. Tantôt le trouble et l’émotion, tantôt la colère et la fureur de vivre.

THE HOLY SPANK

Garage RnBig Beat – http://holyspank.free.fr/

Un groupe énergique de garage rock aux riffs ravageurs qui vous colle au plafond. « Chuck Berry, Iggy Pop, AC/DC, The Jim Jones Revue et Joy Division qui se mettent sur la gueule ! » est la définition préférée de The Holy Spank. Le groupe a pour caractéristique la bonne humeur qu’il fait partager à son public, possibilité offerte à The Holy Spank grâce à l’expérience bien trempée de chacun des musiciens. Le groupe a la réputation d’effectuer des sets énergiques en emportant le public avec lequel il aime s’amuser. La devise du groupe avant de monter sur les planches : « Le risque nous fait voir la mort, et goûter la vie ! »

Les 10 ans de Dead Bees Record à Toulouse samedi 12 octobre. Entrée libre. Venez comme vous êtes, musicien, rockeur ou simple curieux.
Début: 19h30. Au bar Rock’n’roll Le Saint des Seins.

+ d’info: ici.

Episode 3: Les 5 clips de la semaine

JE BOIS ET PUIS JE DANSE / Aline

Un léger gout d’Indochine des années 80 et de Lescop plus joyeux. Le clip du groupe Aline nous entraîne d’abord dans une animation aux couleurs froides pour noircir son univers et dévoiler le vrai visage de la « reine ».

  • Disponible: album, REGARDE LE CIEL, 7 janvier 2013.

LIVE A LITTLE / Florrie

Un simple plan, une belle blonde et mannequin aux cheveux légèrement ébouriffés, une batterie, des écouteurs branchés sur de la musique pop et le tour est joué.

XXX 88 / MØ feat. Diplo

Moins recherché que le précédent clip Waste Of Time, mais néanmoins toujours aussi amusant, XXX 88 annonce une nouvelle collaboration entre la danoise Karen Marie Ørsted autrement connue sous le nom de MØ et le DJ, producteur et membre du groupe Major Lazer américain Thomas Wesley Pentz alias Diplo.

LONG DAYS / I Will, I Swear

Il existe des histoires assez tristes qui nous donneraient envie de pleurer. Cela aurait pu être le cas avec Long Days du groupe belge I Will, I Swear mais en y regardant de plus près le clip ne nous plonge qu’à travers un regard non trop vicieux et interrogateur. Qu’est-il arrivé à ce jeune homme ? A-t-il délaissé la belle demoiselle.

39 / Vinnie Who

Encore un chanteur venu du Danemark. Souvent confondu avec une femme par sa voix androgyne, Vinnie Who a cette fois-ci modifié ses cordes vocales pour nous livrer un titre et un clip d’une beauté nocturne.

  • Disponible: album, Midnight Special

Magic Magic, énigmatique…

Connaissez-vous Sebastián Silva ? Réalisateur, la trentaine ? Non ? Je vous excuse… Avec très peu de films à son actif, l’espagnol Silva se fait connaître tout doucement mais sûrement, en signant sa dernière production : Magic Magic. D’abord, le film est une sélection de la Quinzaine des Réalisateurs 2013, qui a lieu pendant le festival de Cannes, il faut le dire ! Cet événement est l’occasion pour des réalisateurs peu connus, de justement se faire connaître. Même si le long métrage de l’espagnol est reparti bredouille du rendez-vous estivale, il a toutes ses chances auprès du grand public. Parlons donc de ce thriller sombre, qui touche à la folie.

L’histoire, c’est tout simplement une américaine, Alicia, qui décide de partir en vacances sur une île chilienne avec sa cousine, Sara et ses amis. Seulement, Sara n’est pas de la partie les premiers jours. Alors, Alicia, pas vraiment intégrée dans la bande de copains, voit le mal dans chacun d’eux. Elle les rejette, pensant être rejetée elle-même. Lorsque Sarah les rejoint, on imagine que la situation va s’améliorer… Mais il n’en est rien. Alicia commence alors à perdre esprit.

Par où commencer ? D’abord, ce film est complexe, difficile à appréhender, à concevoir. Si vous pensiez avoir déchiffrer avec brio tous les films de Nolan, il vous reste encore à interpréter Magic Magic. Beaucoup de questions nous parcourent à la sortie de la salle, trop de questions et pas de réponses. Un flou total qui perturbe énormément… Continuer la lecture de Magic Magic, énigmatique…

On a écouté l’EP Kaléidoscope de Posterboy Machine

Avec un nom qui sent bon les années 80 et le Club Dorothée, Posterboy Machine ne pouvait aller chercher bien loin l’inspiration. Kaléidoscope ; leur nouvel EP, sorti après trois ans de travail, est bel et bien un pur produit de réflexions. La première d’entre elle ? Et si l’on remettait au (bon) goût du jour les claviers synthpop français au-dessus desquels se balançaient les mèches folles de Stéphane Sirkis et bien d’autres ?

Non, ceci n’est pas un énième album d’un petit groupe à la carrière éphémère, dont vous avez retrouvé le disque en fouillant, un dimanche après-midi ennuyeux, les antiquités de vos parents. Il s’agit bien ici du nouvel EP de Posterboy Machine. Pourtant, dès les premières notes d’un BabyDoll, un sentiment de nostalgie juvénile fait briller les yeux de votre papa, qui replonge alors dans l’ambiance folle des années 80, celle où se mélangeait veste à épaulette, jean bleu cobalt ou bariolé et autres sneakers, sur les pistes de danse. Une atmosphère insouciante, des petits histoires racontées sur les beats d’un clavier DX-7, on retrouve bien là quelques éléments indissociables de cette époque où la new-wave régnait en maître sur les ondes FM. Plus les titres défilent d’ailleurs, plus il est facile de comprendre quelle influence ont pu avoir Ian Curtis, Fred Chichin ou encore Robert Smith sur le quatuor (breton), qui chante désormais en français. L’hommage à ces grands noms ne se résume pas aux mélodies entêtantes des synthétiseurs ou aux embardées psychédéliques et avant-gardistes des guitares. Le sujet (fille de joie, amours adolescentes) souvent anodin est appuyé d’un texte léger et d’une prose volontairement joyeuse et un brin provocante, comme pour Manuella ou autre Rouge à lèvres.

Oui, mais (car il y a un mais) votre papa a du vous le dire, beaucoup de groupes de ces années se sont éteints avant même d’avoir pu sortir un deuxième clip ou enregistrer un deuxième single. La faute à une large distribution sur nos antennes de groupes au nom tout aussi farfelus et aux coiffures tout aussi anarchiques. Pour faire le tri parmi eux, il leur était alors indispensable de se démarquer par une certaine authenticité. Et là où le leader de Joy Division dégageait une aura puissante par ses chants graves et possédés, là où les Rita Mitsouko puisaient dans un répertoire aussi large que technique, il manque chez Posterboy Machine ce trait de caractère singulier, suffisamment puissant pour que l’on ne le confonde pas avec un autre. Dommage, car le culte rendu à cette époque qui a créé autant de navets que de pépites musicales est quant à lui sincère et pétri de sonorités toutes aussi entraînantes les unes que les autres.

Le nouvel EP de Posterboy Machine sortira courant novembre. En attendant, vous pourrez aller écouter leur nouveau clip Budapest le 3 octobre prochain.

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CocoRosie + Sheep, Dog & Wolf à l’Autre Canal (Nancy)

Hier est passée CocoRosie, le groupe des deux sœurs Casady à l’Autre Canal de Nancy, et j’ai eu la chance de pouvoir couvrir une partie de ce concert.

Avant cela, on a eu le droit a une première partie assurée par Sheep, Dog & Wolf. Sous ce nom se cache un jeune artiste néo-zélandais plein de talent, pour son deuxième passage en France après Paris. Très prometteur, le jeune Daniel McBride accompagné d’Eddie Crawshaw à la batterie ont assuré, entre guitare, saxophone et chant environ une heure de spectacle vraiment sympa. Une belle découverte en somme.

On espère revoir ce duo très prochainement en France ! (L’EP Egospect est disponible gratuitement, en téléchargement depuis leur site)

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5 remixes qu’on aime avec Rudimental, Lana Del Rey et Phoenix

    Il y a fort longtemps, quand j’ai découvert le concept de « remix », j’ai tout de suite adhéré à celui ci. Je trouve ça vraiment intéressant de retravailler une musique pour en avoir plusieurs versions, ce qui donne souvent de bonnes surprises… ou pas. Quoi qu’il en soit je vous ai sélectionné 5 remixes de genres différents qui m’ont plu durant ces derniers jours.

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Apéro musical & pause ciné