Archives de catégorie : Société/Billets d’humeur

Notre FLOP des personnalités de 2013

2013 c’était un peu l’année du buzz. Entre les hommes politiques qui se prennent l’envie pressante de quitter leur chère France pour de nouveaux horizons fiscaux, les petites minettes égéries de Disney qui se transforment du jour au lendemain en chanteuse porno, on ne sait plus qui vraiment classer au somment de la connerie. Il faut dire que la concurrence a été rude. Quoi qu’il en soit, histoire d’en rire plutôt que d’en pleurer, on vous a fait notre petite sélect’ des personnalités qui ont fait un gros bide cette année. Avis partagé?

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Lorelei

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N°1 : Lady Gaga

En première place du FLOP des personnalités de 2013: Lady Gaga qui est revenue avec un retour ultra-médiatisé pour un album qui ne vaut rien, des performances de plus en plus décevantes.

N°2 : Nabilla

Le phénomène Nabilla, le soufflet est enfin retombé et on en a fini avec ce produit de la télé-réalité, il était grand temps que ça s’arrête.

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Mathieu

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N°1 : Miley Cyrus

Est ce que j’ai vraiment besoin de développer pourquoi ?

N°2 : Jérôme Cahuzac

Là aussi, est ce que j’ai besoin d’ajouter quoi que ce soit ?

N°3 : Frigide Barjot

A ce niveau, je suis allergique à la connerie humaine.

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Gauthier

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N°1 : Paris Hilton

« RIP Nelson Mandela. Your « I Have A Dream » speech was so inspiring. An amazing man. » Voilà le fameux tweet rendant hommage à Nelson Mandela de la part de l’habituée des bévues Paris Hilton. La confusion entre Nelson Mandela et Martin Luther King a fait parler d’elle et d’un autre côté Paris Hilton affirme le piratage. Vraie ou fausse, cette bourde est un sacré flop.

N°2 : Nabilla

En France aussi on a notre Paris Hilton à nous, elle s’appelle Nabilla et et son « Nan mais allo quoi » a fait le tour de notre pays. Son nom est d’ailleurs l’un des plus recherchés sur Google en 2013.

N°3 : Frigide Barjot

Que vous soyez pour ou contre la loi qui est passée cette année vous ne pouvez qu’acquiescer le ridicule dont Frigide Barjot a fait preuve en défendant coûte que coûte ses opinions qui relèvent plus de l’époque de la préhistoire et infondées sur la communauté homosexuelle.

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Lucile

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N°1 : François Hollande

« Moi président, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire » annonçait notre président en mai 2012. Sauf quand l’affaire Leonarda est survenue en octobre dernier, ses propos en ont pris un coup. Surtout avec le gros bide qu’il a fait quand il a annoncé que la jeune collégienne pouvait revenir sans ses parents, propos qui a marqué un tournant à l’histoire. Les parents de la jeune fille sont expulsés et pour quelle raison elle seule resterait en France, pays qui l’a rejeté et enlevé des bancs de l’école par la police lors du premier épisode de l’affaire ? Alors comme comportement « exemplaire », il y a eu mieux cette année.

N°2 : Mylène Farmer

Notre Mylène internationale, bientôt sur le point de prendre sa retraite ? C’est ce que laisse soupçonner l’actualité à son sujet cette année. Entres les brèves apparitions à la télé et dans les médias, les tournées qui s’amenuisent et les chutes sur scène, il est peut être temps de remettre en question sa carrière sur la scène. A 52 ans, active depuis 1984 sur la scène, on te supplie Mylène de laisser ta place à d’autres personnes à ton tour. Mais on t’aime quand même hein.

N°3 : Oscar Pistorius

Le Sud-Africain de 26 ans a défrayé les chroniques cet été. L’athlète surnommé The Blade Runner (matez la référence cinématographique) ou « le coureur aux lames » en français, est connu pour avoir gagné plusieurs titres lors de championnats mondiaux et notamment aux jeux paralympiques. Il est soupçonné d’avoir tué sa compagne, Reeva Steenkamp. Il est toujours en instance de jugement. En tout cas, beau modèle pour un athlète qui fut un temps considéré comme un héros sportif…

La disparition du streaming va-t-elle vraiment changer les choses ?

La semaine dernière, on a entendu, vu, lu beaucoup de choses sur la décision de justice qui ordonne aux fournisseurs d’accès Internet et à certains moteurs de recherche de bloquer l’accès aux sites de streaming tels que DPStream ou Allostreaming. Cette décision a fait beaucoup parler d’elle, que ça soit chez les professionnels ou les particuliers qu’elle touche.

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La Chute (ou comment l’industrie musicale en crise arnaque ses artistes)

Qui ne sature pas lorsqu’il entend : « le téléchargement illégal, c’est le Mal ! », alors qu’il est plutôt inconcevable aujourd’hui de payer pour ce que l’on pourrait avoir gratuitement. De notre petite fenêtre d’anonymes, les obscures engrenages de l’industrie musicale ne nous parlent que rarement, et un geste aussi banal que de télécharger un titre ne nous touche pas plus que ça… Nous n’avons que peu d’idée du véritable fonctionnement de la machine industrielle dont l’essoufflement ne nous est peut-être pas si étranger…

Le changement de génération, et de la même façon des habitudes d’écoute, ont entraîné une transformation sensible de l’industrie musicale : désormais, on n’a plus besoin de sortir de chez nous pour écouter de la musique; on n’achète plus l’album, mais un titre; on ne paie plus forcément pour ce titre lorsque l’on connaît les façons de l’avoir gratuitement, etc… Avec l’arrivée d’iTunes, et de la vente de masse des copies digitales, les ventes de disques ont chuté de 20% par an depuis 6 ans, entraînant, entre autres, la chute de puissances telles que Tower Records aux USA ou Virgin Megastore un peu partout dans le monde… Les grands labels comme EMI, n’ayant pas su réagir face à la montée du téléchargement dans les nouvelles habitudes sociales, se sont retrouvés en grande difficulté et n’ont pas hésité à attaquer leurs propres artistes en justice pour générer des revenus, comme en ont malheureusement fait récemment l’expérience les groupes Smashing Pumpkins ou Thirty Seconds To Mars.

Le fonctionnement d’une maison de disques est plutôt simple, mais rarement en faveur de l’artiste. Prenons par exemple un groupe imaginaire, qui signe avec un quelconque grand label. Le label va lui faire une avance de, disons, 250 000 €, pour qu’il enregistre l’album. Imaginons que 500.000 copies de cet album se vendent à 15€ chacune : on arrive à 7.5 millions d’euros de recettes. Avant que l’artiste ne soit payé, le label prend sa part, soit généralement 85% : il reste 1.125 000 €. Le label déduit alors l’avance (250 000€), les coûts d’enregistrement (300 000€), les coûts de promotion (75 000€), les coûts de réalisation des clips (300 000€) et enfin les coûts de tournée (250.000€), ce qui laisse à l’artiste 50 000 €… de dettes ! Et celles-ci s’accumulent au fur et à mesure des albums… De plus, le label déduit aussi 25% de la part des artistes pour les frais d’emballage, 10% pour la casse, et 10% pour les CDs gratuits donnés aux revendeurs, ce qui n’existe plus; et tout ceci même lorsque les copies sont digitales !

Structure d'un contrat typique
Structure d’un contrat typique

L’artiste est lié à son label et ne peut le quitter puisqu’il lui doit de l’argent, ainsi qu’un certain nombre d’albums qu’il s’est engagé à produire… Quant aux petits malins qui tenteraient de se lancer dans une carrière internationale sans label, les frais de studio, de salariés et de production les en dissuaderont bien vite. Moins on achète d’albums, ou de chansons, plus les dettes de l’artiste vont être importantes. Le seul moyen pour celui-ci de gagner assez d’argent pour les rembourser est à travers le merch, une fois que sont déduits toutes sortes de frais… A moins qu’il soit lié par un contrat 360°, qui autorise le label à prélever sa part sur n’importe quelle entrée d’argent, et donc particulièrement sur les produits dérivés.

Ceci, bien évidemment, ne concerne pas certaines grandes stars qui ont suffisamment vendu, fait de la publicité ou de la promo pour s’éviter des dettes inconséquentes. Avec l’émergence de nouveaux labels indépendants comme My Major Company, ou grâce aux dons des internautes (le crowdfunding), cette tendance pourra peut-être, dans les années à venir, tendre à s’essouffler. Et un jour, quelqu’un trouvera une façon de se défaire définitivement des maisons de disques et lancera une nouvelle ère.

En attendant, et sans vouloir vous faire la morale, rappelez-vous seulement que l’artiste a travaillé pendant des mois sur une chanson que vous paierez au final moins cher qu’une tasse de café… et que si vous êtes comme moi de bons vieux réacs, rien ne vaut l’exaltation (c’est peu dire) d’avoir le CD, physiquement, entre les mains, et le sentiment d’avoir remercié l’artiste à sa façon…

Adoption et mariage homosexuel: évolution des moeurs ?

Le titre évocateur vous fera sans doute pencher vers LE sujet actuel et brûlant de ces dernières semaines.

C’est à dire sur le débat à propos de la prochaine loi autorisant le mariage homosexuel en France et c’est effectivement une partie du sujet que nous aborderons, bien que ce sujet soit étroitement lié avec le thème de l’adoption.

J’aimerais traiter du sujet de l’adoption mais en particulier sur celui des mères porteuses, en effet ayant fait débat lors de mon dernier cours d’anglais je me propose de donner ma propre analyse.

Roy Delgado, caricaturiste américain
Roy Delgado, caricaturiste américain

Tout commence par une image.

Un homme énonçant son discours de réception aux awards, « J’aimerais remercier ma mère biologique et à la fois porteuse ainsi que mes deux pères… ». Ce discours aurait-il pu être tenu dans la société française de nos jours ? Continuer la lecture de Adoption et mariage homosexuel: évolution des moeurs ?