Archives de catégorie : On y était

Les IndisciplinéEs #8: Episode 1

Parce qu’on vous avait parlé des Indisciplinées dans notre sélection de festivals en septembre dernier, je me suis dit que ça serait vraiment très bête de ne pas y assister. On vous réserve 3 épisodes sur ce festival, à découvrir cette semaine.

Vendredi 8 novembre – Lorient

The Lanskies / Griefjoy / Fauve / Superpoze

l

20 heures. Une masse très dense de personnes se retrouve devant l’entrée. Les portes s’ouvrent quelques minutes plus tard, le bétail rentre enfin à l’étable. Les premiers se jettent sur le bar dès leur arrivée, nous on essaye de trouver une place intéressante pour assister au premier groupe de la soirée, The Lanskies… mais l’essai s’est pas révélé être super concluant.

Premier groupe de la soirée à inaugurer la salle Cosmao Dumanoir, premier remous dans la foule. Les spectateurs se regroupent autour de la scène et s’enjaillent comme ils le peuvent. The Lanskies, c’est the groupe français de pop/rock qui commence a émerger, et pour ça l’organisateur du festival a du flair. Connu ou pas, peu importe, le public a semblé adhérer, et pour le chanteur du groupe (Lewis Evans), ce concert est l’un de leurs meilleurs, dixit une interview après leur show. Et ça, ça fait plaisir. Compte tenu de leur performance scénique, elle ne diffère pas tellement de la version studio, seulement l’énergie en plus et le sourire jusqu’au front du chanteur ont montré qu’ils semblaient réellement heureux de rencontrer leur public breton. Le chanteur s’est même lâché en nous parlant foot avec son accent qui vient tout droit de Liverpool, ça va faire des jaloux ça. Ils ont clôturé le concert avec le titre single qui les représente au mieux, Bank Holiday.

Griefjoy. Elle a son effet cette photo. Je la trouvais diffusable pour deux raisons: elle laissait transparaitre l’entente au sein du groupe sur scène ce soir là, soudée, en symbiose, parfaitement convaincante. Et de deux, un semblant de transe se dessine sur le visage des musiciens. Bon ok, la bonne raison c’est que je n’ai pas de photo valable pour vous présenter le chanteur et son incroyable talent. Taste Me, Kids Turn Around, tous leurs succès se succèdent nous convaincant tour à tour qu’on est en train d’assister à une prouesse musicale, certains de les revoir dans quelques temps sur des grandes scènes à l’international. Ils finissent de m’achever avec Touch Ground et leur « ouh ouh ouh » à l’énergie communicative. Assurément le groupe de la soirée qui a marqué le plus les esprits.

Désolée, pas de photos au programme pour Fauve. On nous l’a explicitement indiqué, pour le collectif les chansons sont plus personnelles et représentatives de leurs sentiments que de se montrer devant l’objectif. Le texte donc prime sur la visibilité. Un point bonus qu’ils gagnent auprès des rédacteurs de live-report mais pas vraiment auprès des photographes. Ben quoi, un phénomène musical, ça se photographie, ça se voit, oui mais là non. Revenons-en au succès arrivé aussi vite qu’inattendu. Fauve c’est le phénomène à la mode du moment, si tu connais pas Fauve, « tu crains ». Certes. Leur seul EP sorti à ce jour est une pure merveille, notamment au niveau de l’écriture: Haut les Coeurs, Kané, Blizzard, Nuits Fauves, tous les singles ont été joués ce soir. Sauf que ça ne m’a pas tant interpellé que ça. Le groupe s’est donné à 200%, les groupies étaient au rendez-vous mais moi pas. Le succès les dépasse très clairement, les chansons sont plus qu’intimes et ils jouent dans une grande salle qui n’est à priori pas en cohésion avec leurs idéaux. Grosse déception car je les attendais de près, peut être que la barre était placée trop haute mais leur manie à rapper leurs chansons m’a déconcertée. Ouais, pour moi ça a été plus « Fauve qui peut » ce soir-là.

Superpoze a donné les notes de la fin de la soirée.  Très jeune artiste déjà reconnu par les Jeunes Charrues et les Trans, il a laissé son talent visiter l’esprit des quelques spectateurs qui restaient après la performance de Fauve. La salle s’est vidée des adolescents pré-pubères de 12 ans venus pour le collectif et la salle a laissé place à une ambiance euphorisante, l’électro de l’interprète de Superpoze, Gabriel, 21 ans a fait son effet. Des danses bretonnes d’un coté de la salle, des danses de poules et enfin, de phoques mouvementaient les corps des survivors restés observer le talent du jeune français. Personnellement conquise par son talent mais ce n’est pas un artiste pour lequel je mettrai 40 euros sur la table pour un live à Bercy. Mention spéciale pour le titre sensuel The Iceland Sound.

Live Report : Festival Pression Live à l’Olympia

La Femme à l'Olympia
La Femme à l’Olympia

Aujourd’hui j’ai décidé de me vanter. J’ai gagné des places de concert et je pense que tout le monde devrait le savoir. En plus, c’était la première fois. Je voudrais remercier Facebook sans qui rien de tout ça n’aurait été possible.

J’ai donc répondu à une question bien pourrie sur la page Facebook de Pression Live, et quelques jours plus tard, j’ai reçu un mail tout con : « Vous avez été sélectionnée. Ramenez vous le 22 octobre. Vous pouvez amener un guest ». Très exactement. Continuer la lecture de Live Report : Festival Pression Live à l’Olympia

CocoRosie + Sheep, Dog & Wolf à l’Autre Canal (Nancy)

Hier est passée CocoRosie, le groupe des deux sœurs Casady à l’Autre Canal de Nancy, et j’ai eu la chance de pouvoir couvrir une partie de ce concert.

Avant cela, on a eu le droit a une première partie assurée par Sheep, Dog & Wolf. Sous ce nom se cache un jeune artiste néo-zélandais plein de talent, pour son deuxième passage en France après Paris. Très prometteur, le jeune Daniel McBride accompagné d’Eddie Crawshaw à la batterie ont assuré, entre guitare, saxophone et chant environ une heure de spectacle vraiment sympa. Une belle découverte en somme.

On espère revoir ce duo très prochainement en France ! (L’EP Egospect est disponible gratuitement, en téléchargement depuis leur site)

IMG_3212-2

Continuer la lecture de CocoRosie + Sheep, Dog & Wolf à l’Autre Canal (Nancy)

Le Pont du Rock en acrostiche

Pas facile de dormir au Pont du Rock: Avec les « promenades nocturnes » des campeurs, les chansons des plus fêtards, les conversations endiablées des « non-dormeurs »… La nuit est courte au festival !

On « apprend » à se connaître: Ambiance chaleureuse et solidaire, le tutoiement, l’entraide, le partage… s’imposent entre les festivaliers. On rencontre donc des Clément, des Maxime…

D’autre part, on a pu retrouver des « têtes familières » ce qui est vraiment sympa ! Pour ma part, des camarades de classe étaient présentes. Enfin, certains font la connaissance d’artistes qui peut être un véritable coup de cœur musical.

Nouvelle ville : Découverte d’un nouveau centre-ville, d’un nouvel endroit : Malestroit ! Venue des années auparavant, j’ai pu redécouvrir cette charmante ville sous la pluie… Avec ses ponts, son canal et son bourg accueillant, c’était un superbe endroit pour ce week-end des plus festifs.

Transport : Venant de Vannes, nous avons opté pour les transports en commun c’est-à-dire le car. Partant de la gare SNCF de Vannes, il nous a conduit à Malestroit pour 2€ en 45min ! C’est sympa, l’accès est plutôt pratique et accessible à tout le monde. Personne n’est exclu.

Dîner: Pour la plupart des festivaliers avant le dîner/picnic, c’est pause apéro ! Que se soit un pique-nique au bord de la tente, une barquette de frites, un croque-monsieur ou un sandwich au festival, il y en a pour tous les goûts.

Ultra ce week-end: 2 jours que je ne suis pas prête d’oublier ! Ce week-end était une super sortie entre amis, on s’est bien amusé, nous avons eu aussi la joie de faire notre premier camping de festival ainsi que notre premier Pont du Rock (et ce ne sera pas le dernier !). On a pu fêter l’été sous le soleil et la pluie ! On a vraiment été ensorcelé par la musique et l’ambiance de ce festival !

Reportage et interview: Étant avec Lucile, la blogueuse principale du blog, j’ai pu me rendre à 2 interviews : celle des Popopopops ainsi que celle des Ogres de Barback.

The Popopopops : 2 des 4 membres étaient présents, rencontre dans le cadre d’une interview originale où ils ont pioché des petits papiers avec des questions, j’ai donc pu filmer les réponses.

Les Ogres de Barback : Avec Fredo, le chanteur et principal compositeur de cette fratrie présente, interview bien sympathique et terre à terre.

On aime moins les douches et WC: Pour la propreté très restreinte au niveau des toilettes et au long temps d’attente pour les douches, voici l’inconvénient des festivals. En effet, malgré des toilettes sèches au festival plus écologiques, au camping l’hygiène était peu présente. Les douches, quant à elles, étaient peu nombreuses puisqu’elles se trouvaient dans les vestiaires d’un terrain de foot. Par conséquent, il fallait attendre pour pouvoir utiliser ces douches au nombre de huit environ même si elles étaient collectives.

Camping: Notre logement pour ces 2 jours était…la toile de tente !

Installées sur un terrain de football, un nombre incalculable de tentes étaient plantées sur cette herbe. Principale présente : la tente Quechua, pratique à installer mais plus difficile à démonter. C’est pourquoi une tente plus ancienne peut être utile… enfin parfois.

Malgré un confort restreint face à notre chez-nous, la tente protège de la pluie.

En outre, qui dit tente dit p’tit déj au lit !

Kavinsky…: Différents artistes se produisaient sur les scènes du Pont du Rock. J’ai beaucoup apprécié le talent de Wax Tailor qui a mêlé musique et cinéma, l’humour décalé de Stupeflip, le bon rythme de The 1969 Club ainsi que l’ambiance lors du passage de Kavinsky concernant le vendredi. Quant au samedi, j’ai particulièrement aimé l’énergie des Popopopops, le concert de Lescop, la pétillante Olivia Ruiz, le spectacle très rock des anglais The Struts (dont le chanteur a un air de ressemblance avec Michael Jackson) et pour finir l’entrainement des Ogres de Barback. Tous les artistes ne peuvent pas nous plaire, pour ma part, il s’agit d’Arno.

Écrit par Pauline, accréditée presse pour le blog.

Suivez-nous sur Facebook !

A venir: les interviews de The 1969 Club, Buster Shuffle, The Popopopops & les Ogres de Barback !

//

On était au Pont du Rock 2013

J’ai maté

IMG_0097
© Lucile Moy

Continuer la lecture de On était au Pont du Rock 2013

Immersion aux Francofolies de 2013

Francos 2013

Le rendez-vous de la 29 édition des Francofolies 2013 était incontournable. Une affiche complète, sans trop de folie ni d’artifices, mais des artistes de valeur sure, qui ont auparavant connu leurs premières experiences scéniques autour des Francos.

Et pour contrer tous les sceptiques qui se trouvent déçus cette année par « peu de têtes d’affiche », on leur répond qu’indéniablement cette année la Grande Scène a accueilli des artistes qui n’en sont pas à leur première fois et qui confirment une fois de plus leur succès. Et puis il y a ces artistes qui ne sont jamais venus fouler cette grande scène des Francos: Orelsan ou Skip The Use et ce sont étonnamment (ou pas) ceux qui ont fait le plus bouger leur public. Ne parlons pas des nombreux artistes talentueux du Chantier des Francos, ceux dont La Boite à Musique Indé ont chroniqué: Colours in the street, Granville, Sophie Maurin, Yan Wagner, Set&Match

Retour sur deux jours de folie sous les 30 degrés et le soleil aveuglant de la Rochelle.

Continuer la lecture de Immersion aux Francofolies de 2013