La sélection de Yann #014

La sélection de Yann #14

Retour sur cette rentrée 2018 très chargée musicalement avec une sélection qui se balade au Soudan, à Mexico, Bahia, au Japon et en France. On va se concentrer sur quatre chansons de ce voyage sonore ici : Thabang Tabane, Telefunksoul & Felipe Pomar, Leda Stray et François Atlas.

Thabang Tabane – Richard

Il vient de Pretoria en Afrique du Sud et a commencé sa carrière très jeune… à l’âge de 8 ans pour être précis. Il jouait à l’époque avec le groupe de son père. Depuis, il a pu se perfectionner pour devenir un expert et surtout forger son propre style à la percussion qui rappelle des sonorités jazzy. Il est accompagné par une guitare et une basse sur ce morceau qui appuie son travail derrière ses malombos.

Telefunksoul & Felipe Pomar – Zambiapunga (feat. Nikima)

L’ambiance est étrange quand on entre dans ce morceau de Telefunksoul & Felipe Pomar… presque mystique. Puis la basse puissante vous percute avec des percussions partant dans tous les sens. L’EP dont est issu ce titre, c’est la collaboration entre deux DJ sachant mélangés les styles et se jouer des étiquettes. Et pour pimenter leur tambouille, ils n’hésitent pas à mettre les basses à fond. Zambiapunga n’est qu’un échantillon d’un disque très riche.

Leda Stray- Astray

Nous restons dans la thématique des basses qui ravagent tout. Cette fois-ci cela vient de nos amis britanniques et plus précisément une des capitales mondiales de la bass music : Londres. Son EP sort chez Tumble Audio et met en avant une bass music telle qu’on l’aime puissante avec des rythmiques rapides et groovy. Le nighclub est ouvert !

François Atlas – À une passante

Un peu de poésie, ça fait toujours du bien. Alors quand il s’agit de Baudelaire, là on est tout ouïe. Autant vous dire que lorsqu’on apprend qu’en plus c’est François Atlas qui se charge de la mise en musique et en voix, on rayonne. Le chanteur s’est permis une sortie en solo après plus de 10 ans sans se séparer de son groupe et c’est ici pour le meilleur. Il s’approprie tellement bien les textes du poète que l’on pourrait parfois croire qu’il les a écrit. « A une passante » est l’exemple même de cette orchestration parfaite.

(PS : Léonie Pernet propose une mise en musique lugubre mais tout aussi magnifique d’un autre poème. Et comme par hasard, c’est la piste suivante dans cette sélection ! )

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