Tone Mouzillon

Près de Nantes, Tone s’illustre entre Tryo et La Rue Ketanou

Issu du milieu hip-hop où il passait son temps (dans les années 90) à débiter des freestyles dans ses toilettes, Anthony Cossec (alias Tone) nous revient à la sauce world music et chanson française. Tout comme Kyo et La Rue Ketanou, des groupes qui lui ressemblent, l’habitant de Mouzillon (sud de Nantes) délivre un hymne à la vie et à la tolérance.

Financé à 105% par le public sur Ulule (soit 2 636 €), il sort son premier EP Graines de soi le 27 mai. Huit titres qui rappellent l’univers de Tone. Simple, franc et loyal. « Il correspond à une période de ma vie où je sème beaucoup d’envies personnelles, professionnelles, musicales, dit-il. Chaque chanson correspond à une période précise de mon existence. » 

F.L.B.I

Avec une formule simple, guitare et voix, l’artiste sait que pour mettre le public dans sa poche, il doit se révéler lui-même, et mettre tout ce qu’il a.

Sa chanson le Front de libération des bonbons indépendants (F.L.B.I), par exemple, réveille un souvenir quelque part entre l’enfance et l’adolescence : « voleur de bonbons, des caries plein les dents/vu que tous sont bons, j’cambriole à tout bout d’champ », écrit Anthony Cossec. Il y a encore ces titres L’attrape-rêves, Sortilège, ou Môme sweet môme qui rappellent l’enfance. Un thème qui fait naître chez certains la nostalgie, mais pas pour Tone. L’enfance rappelle les souvenirs, nourrit l’espoir, contemple l’avenir. Et ce dernier devrait sourire à Tone.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.