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L’amour rend libre avec Victor Mechanick

A 24 ans, le jeune musicien français Victor Mechanick va révolutionner le monde de la pop parisienne avec son premier EP « Love is Free ».

Un premier EP « Love is Free » sorti ce vendredi pour Victor Mechanick que l’on espère être le début d’une longue liste. Musicien depuis sa tendre enfance, le jeune prodige apprend successivement la trompette, le violon puis le solfège dans le conservatoire du XIIe arrondissement parisien. Plus tard, il fonde son groupe People in My Head symptomatique de ses nombreuses influences qui le triturent à cette période : Stevie Wonder, Donovan, J.J Cale… On ne sait pas si son amour pour les artistes des quarante dernières décennies lui vient de sa famille, cependant il enchaînera les expériences musicales dans plusieurs groupes au caractère fort tels que Sound Witches et Theo Lawrence & The Hearts. Il décide de lancer sa carrière solo. Une nouvelle page se tourne. A fortiori pour le meilleur : « Love is Free », son premier EP sorti hier, nous dévoile la jolie voix d’un jeune homme qui avait auparavant l’habitude de se cacher derrière ses instruments.

Quatre morceaux compilés sur le disque en tout et pour tout. Nous retiendrons « To Sad To Weep » qui raconte sa dernière rupture amoureuse, «  The Motion » (accompagné d’un clip publié hier également) évoque la crise d’angoisse. Poignant. En écoutant Victor Mechanick, stylistiquement, on assiste au mariage entre la fougue singulière des Beatles et la classe des Temples : des anglais qui ont eux aussi surfé au Royaume-Uni sur la vague pop anglophone des années 1970. C’est à croire que Victor Mechanick n’est pas de son époque et que s’il était né il y a quarante ans, il aurait été propulsé en haut des charts. Dans une époque qui ne mise que sur l’électro abrutissant, le rap vulgaire et le disco (à croire qu’on vient de découvrir le clavier synthétique), notre Beatles bis pourrait définitivement remettre la pop à sa place : au centre du dancefloor.

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