The Mystery Lights

Instant paillettes et rock garage avec The Mystery Lights

Retenez leur nom : The Mystery Lights. Quatre new-yorkais qui font du rock garage dans un style psychédélique. Repéré en 2015 par l’un des boss du label Daptone (qui a vu passer Charles Bradley, excusez du peu !), le groupe signe dans leur nouveau label rock, Wick Records. Et sort un album un an plus tard, « The Mystery Lights ». Mike Brandon, chanteur et chef de file, nous raconte son histoire.

Crédit photo de une : Camille Meligne (à Papillons de Nuit)

Vous avez joué cet été au festival Papillons de Nuit. D’ailleurs on s’est éclaté, merci à vous ! Y avez-vous découverts des artistes ?

La programmation du festival ne nous est pas très familière cette année, mais on a découvert La Femme. Ils sont très bons !

Que pensez-vous du public français ?

On a joué un peu partout en France et à chaque fois, c’était super ! Un public fou, de la bonne bouffe, la meilleure hospitalité qu’on ait connue… Les Français ont on un grand respect pour la musique et les arts, ils connaissent bien leurs trucs, ils savent ce qu’ils font.

En parlant de vous, les médias français disent que vous êtes « un groupe marginal qui fait du rock. » Cette description vous définit-elle bien ?

On ne se définit pas comme un groupe avec une scène ni un genre particulier. On essaye de faire notre truc à nous, c’est ce qu’on préfère.

Vous avez joué en France en juin pour présenter votre premier album « The Mystery Lights », pour lequel vous avez assez rapidement trouvé un label. Par la suite, votre album a été remarqué par la critique et le public. Vous n’avez pas l’impression que ça a été très vite ?

On s’est lancé dans l’aventure avec The Mystery Lights il y a 10 ans, donc les gens commencent à savoir qui nous sommes, ils nous connaissent un petit peu. Ce petit bourdonnement qui entoure désormais le groupe nous est devenu familier. Cependant, en dix ans d’existence, ça a été une construction très lente pour le groupe. Un jour, Daptone nous a contacté et nous a dit qu’ils voulaient sortir un disque avec nous dans leur nouveau label rock Wick Records. C’était un label parfait pour nous. D’un coup, toutes les pièces du puzzle se sont emboitées ensemble. C’est à ce moment là que les choses sont allées plus vite : on a eu des agents qui géraient notre booking, un management, des tournées qui nous ont mené à droite à gauche, une offre de licence…

D’une certaine manière, la vitesse fait partie du monde du rock’n’roll, non ?

Tout dépend de la publicité et des chroniques que les médias vous accordent. Mais arriver en haut, ce n’est pas aussi rapide qu’on pourrait penser. Nous on fait littéralement de la musique depuis toujours… Les gens accrochent avec l’aide et le soutien des maisons de disque et de leurs chargés de presse. C’est grâce à eux qu’on est là, et c’est génial !

Si vous ne deviez amener qu’un seul instrument pour jouer en concert, qu’est-ce que ce serait ?

Une petite flûte !

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