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On a testé pour vous : la cuisine des Vieilles Charrues

Les Vieilles Charrues ne seraient pas ce qu’elles sont sans les kilomètres de stands qui encerclent le site. Qu’on le veuille ou non, la bouffe occupe une bonne partie de nos esprits quand on est en festival. Alors on a testé pour vous un maximum de plats.

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Le jambon grillé

Servie avec des frites, l’assiette de jambon grillé fait partie des incontournables aux Charrues. Pour un plat léger et en même temps qui cale, nul besoin de compléter le repas avec autre chose : une assiette salée et (un peu) grasse, c’est tout ce qu’on a besoin en festival. Surtout qu’on marche beaucoup et qu’on fait du sport, alors pas de plaisir coupable !

La galette saucisse

Toujours aussi simple, efficace. La galette saucisse du festival est surtout abordable. Son prix (3 euros) permet de contenter son estomac à n’importe quelle heure de la journée sans culpabiliser son porte Moneiz. La galette de blé noir, classique, reste de bonne qualité par rapport aux quantités démentielles fabriquées pour le festival. La saucisse également reste très correcte pour une production à la chaîne. Merci les circuits courts !

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Le burger-galette de pomme de terre

Celui-là, vous ne devez pas être beaucoup à l’avoir dégusté. Il n’y aura guère que quelques rescapés des campings, qui auront testé cette tuerie de la mal-bouffe. Sur l’un des seuls stands du Parc du Château, rien de mieux pour satisfaire un organisme qui crie famine un lendemain de cuite. Bien calorique, peu cher (3.5 euros), la réussite est au rendez-vous. Coincé entre deux galettes de pomme de terre, le steak haché régale les babines, enrobé d’une sauce au poivre et d’un cheddar fondu…

Les glaces Jampi

Celles-ci sont fabriquées à Bohars dans le Finistère, près de Brest. En 2016, en pleine canicule, elles nous avaient été utiles pour chasser la chaleur et pour se rafraichir pendant quelques instants. Glaciers depuis trois générations, les cuisiniers de la famille Lallemand n’ont cessé d’inventer des parfums de glace qui caressent nos papilles : algues, chouchenn, blé noir, gingembre, noix de pécan, mojito, sablé breton pour les goûts originaux.

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Le poulet Créole

Juste à côté du stand Burger du parc du Château, le stand « Poulet Créole ». Dans la catégorie « mon estomac crie famine », ce plat répond parfaitement aux standards. Un bon riz tomaté, accompagné de poulet, oignons et haricots rouges saura remplir votre panse au bon moment. Légèrement épicé, la barquette est réussie, même si le prix demeure un peu cher au vu de la quantité servie (6,50 euros).

La tartiflette

A propos de la tartiflette, nos amis (et d’autres) nous disent souvent : « Ici, elle est meilleure que celle de ma grand-mère. » Une institution des Vieilles Charrues, donc. Si vous trop bu, cette tartiflette épongera votre foi douleureux. Et puis elle est bourrative, c’est ce qu’on demande en premier lieu à ce plat ! Pomme de terre, béchamel, oignons, lardons, la recette est respectée. Et on vous jure que les 20 minutes d’attente avant le concert de Macklemore n’ont pas altéré notre jugement !

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La galette complète

Quand on est breton, on a certaines exigences. Surtout envers une galette complète. De là à dire qu’elles sont loupées, il y a une marge qu’on ne franchira pas. Mais le goût de la farine de blé noir est inexistant. Et ce n’est pas le fromage industriel qui rattrapera le tout. Évidemment, on n’a pas le choix entre l’œuf miroir ou brouillé. Bon, après, elle reste quand même bonne cette galette. Une fois roulée, on est bien content de mordre dedans. Mais le rapport qualité prix (4.50 euros) n’a rien avoir avec sa collègue galette saucisse.

Le sandwich merguez

Notre petite déception. On ne peut résister à l’odeur du barbecue en plein mois de juillet, car la merguez c’est sacré. Pour 3.50 euros, on vous sert une fine saucisse froide dans un morceau de pain sec et bien trop volumineux. Et puis alors si vous voulez un peu de frites avec le tout, c’est 6.50 euros. Dommage.

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La crêpe beurre-sucre

On n’est peut-être mal tombé … Mais il est interdit de servir une telle crêpe. Sacrilège ! On va aller vite : ce n’était pas une crêpe, mais un biscuit, tellement elle était sèche. A force d’attendre sur une pile de crêpes par cette chaleur, ce n’est pas étonnant. Puis le prix (3 euros) est totalement déraisonnable quand on connait les quantités servies. Un plat si simple pourtant…

Les ribs-frites

Autant, on avait des attentes pour la galette complète et la tartiflette, autant on n’espérait rien de particulier pour ces grillades de porc. Et on a bien fait car il ne s’est rien passé gustativement. Déjà le prix (5.50 euros) est limite au vu de l’assiette servie, avec seulement 2 tranches de travers de porc. La viande était tendre et bien grillée, c’est déjà ça. Heureusement les frites étaient là pour éviter d’avoir trop faim.

Loris Bavaro

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