Smerz

A la découverte de Smerz

Cette année, la grande Halle de la Villette a encore accueillie un fin palmarès pour le Pitchfork Music Festival. L’événement qui s’est tenu du 27 au 30 octobre dernier ouvrait avec le Pitchfork Avant-Garde dont la programmation, faite de groupes émergents, a pris place dans plusieurs salles du quartier de Bastille sur deux soirées.

Smerz
Smerz, le duo doudoune.

Cette année, le Café de la danse, le Badaboum, le pop-in, le Supersonic, le Café de la presse et la Mécanique ondulatoire accueillaient simultanément rien qu’une quarantaine de groupes de tout horizons sur deux soirées. Ce mini-festival propose un avant-goût du Pitchfork Music Festival, qui prend place les jours suivants, et met en avant les groupes qui sont dans les petits papiers du très influent site musical. Cette expérience inédite, quelque peu sportive et frustrante dû à l’impossibilité d’assister à tous les concerts, satisfait les plus boulimiques à un prix raisonnable. Dans cette programmation éclectique on retrouve Alex Cameron, Okay Kaya, Loyle Carner, Requin Chagrin, Tirzah et Smerz, surtout. C’est ce dernier duo féminin qui nous a conquis le plus.

Ce duo Norvégien composé de Henriette Motzfeldt et Catahrina Soltenberg fait de la musique ondulatoire et sensuelle, perçante d’une voix cristalline et d’un synthé déstructuré. Le tout est à la fois minimaliste et complexe, sensuel et sensoriel. Des paroles douces se mêlent  aux gémissements bruyants dans une harmonie aguicheuse. C’est avec enthousiasme que l’on assiste à une performance à la fois simple et pensée comme une immersion dans leur univers à l’aide d’un écran projetant des images abstraites et rythmées.

A découvrir, le reste de l’album sorti en octobre dernier intitulé « Okey » disponible sur Spotify et Itunes.

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