Adieu, Augustines !

Le 10 octobre 2016 est une date à marquer dans les annales. Les fans français du groupe ont fait leur adieu à Augustines pour leur dernière date à Paris dans la petite salle de la Boule Noire.

Être fan d’Augustines, assister à leur concert c’est vivre un instant magique. À chaque show, on en ressort des étoiles plein les yeux et avec des milliers d’anecdotes.

En tant que fan du groupe, on a constaté qu’à chacun de leur passage à Paris, les salles étaient de plus en plus petites. Ce phénomène était totalement paradoxal comparé à ce qui passait dans le reste de l’Europe où il gagnait de plus en plus en notoriété. Billy a fait quelques remarques là-dessus lundi dernier : «Oh, France is hard to play man ! ». Une partie de nous reste contente d’avoir pu assister à un concert en toute intimité.

Billy McCarthy - Augustines
Billy

Connu pour nous offrir les lives les plus longs du monde, Augustines n’a encore une fois pas dérogé à la règle avec un concert qui a duré plus de trois heures.

Quand les premiers riffs de guitares se sont fait entendre, des larmes se sont dessinées sous nos yeux parce qu’on assistait à notre dernier concert d’Augustines avant leur séparation en août prochain. L’humour de Billy va nous manquer, la philosophie peace d’Eric encore plus et le réservé mais hilarant Rob tout autant.

Tout sauf un concert anecdotique 

Les moments qui ont marqué ce concert sont autant musicaux qu’humains. Pour commencer, quelqu’un pourrait-il dire à Billy que les Français connaissent divers mots en anglais et pas seulement « sexual » ? Il a dû nous le répéter une vingtaine de fois parce qu’il avait peur qu’on ne comprenne pas ce qu’il nous disait. Des instants comme ça se contrastent avec la magie d’un Billy seul en scène qui nous chante Weary Eyes. Il fallait être là pour voir à quel point c’était de toute beauté.

Eric, l’hippie du groupe, comme il le dit si bien, à procéder à une espèce de sondage dans la salle afin de savoir qui était fumeur de weed. De là, il en a donc conclu que la moité de la salle était extra-sensible. On a fini par faire un séance de respiration en plein milieu d’un concert de rock. Cela n’arrive qu’à un concert d’Augustines et c’est pour ça qu’on les aime.

Le concert de la postérité
Eric
Eric

Parler d’un concert d’Augustines sans anecdotes c’est pas possible mais n’oublions que c’est un groupe de rock et quel groupe ! On a vibré quand on vu Landmine en live ou encore quand toute la salle était à l’unisson pour Chapel Song, l’une des chansons les plus connues du groupe. C’est difficile de résumer trois heures de concert sans tomber dans le roman-fleuve. On voudrait aussi vous parler de ce saut dans le temps où Augustines nous a interprété une chanson de leur ancien groupe PELA qui nous a donné le sentiment que la boucle était bouclée. L’espace d’une soirée Paris était la City of Brotherly Love.

Augustines, vous allez nous manquer.

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