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Parra for Cuva, nouvel ovni de l’électro allemande

Pas bien mis en valeur en France, Parra for Cuva, le producteur allemand de musiques électroniques revient en février pour notre plus grand plaisir avec un nouvel album.

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Entendu à la rédaction : « Parra for Cuva, c’est la sensation électro du moment ! »

Trois ans. Cela fait seulement trois ans que Nicolas Demuth s’est mis à son compte avec Parra for Cuva, un projet qu’il prend très au sérieux. Avant, il écumait de temps en temps quelques boîtes allemandes.

Le mois prochain, il sortira son deuxième album « Darwīš ». Pas vraiment étonnant donc si vous n’avez pas encore entendu parler de lui. Ça devrait venir…

Un talent plébiscité

En Allemagne, Nicolas Demuth continue son ascension depuis 2014, année de la sortie de son excellent premier album « Majouré ». Ici et là, les résonances électro nous enveloppent dans une bulle de son.

En novembre, il faisait don de sa personne sur quatre scènes françaises. A 24 ans, l’artiste ne se cache pas de vouloir conquérir après son pays natal, le pays de Molière. « J’adore les mecs du groupe AIR. J’ai grandi en les écoutant, nous dit-il. Aujourd’hui, mon groupe français préféré reste Phoenix. Ils m’inspirent de plusieurs sortes. J’adorerais un jour être comparé à eux », lance-t-il, conquérant.

« Il y a pas mal de merdes musicales à Berlin. Mais si on fouille un peu, il y aussi beaucoup de bons artistes qui travaillent dur pour produire une musique de qualité »

Des classiques sur le bout des doigts

Fin novembre, le producteur berlinois nous offrait un remix de « Wicked Games » en featuring avec Anna Naklab. Originalement interprétée par Chris Isaak en 1989, cette revisite du titre l’a placé dans le top 5 des charts anglais le même mois. Aucun doute, le musicien connaît bien ses classiques.

Sur scène, tout le monde est unanime : son DJ set est prenant. Sa musique, elle, est onirique. La scène, ça fait longtemps qu’il l’a déjà adoptée : « Quand je joue, je vois un public imprégné des sonorités, plus dedans. Du coup la connexion avec les spectateurs se fait mieux. »

« Quand tu joues sur une grosse scène, il arrive que des gens soient là juste pour faire la fête et des fois c’est très chiant »

Prévu pour février, « Darwīš », assorti de 14 titres paraîtra sur le label berlinois Project Mooncircle. Pour Nicolas, cette maison de disques est dans « la même philosophie que le nouvel album ». Il a du fournir un an de travail à la réalisation de cet album qu’il estime jusque-là, le plus abouti.

« Cet album, je l’ai composé avec un très bon ami qui est un joueur de guitare. Sur scène, il s’appelle Senoy et il est vraiment talentueux. On a voyagé jusqu’en Espagne pour l’harmoniser. Quand je l’écoute, ça me rappelle chacun de ces moments passés au pays des tapas. »

Pianiste de formation, Nicolas Demuth, risque bel et bien de faire des envieux avec son nouvel album poignant et volatile.

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