Rendez-vous. Ce week-end à Marsatac avec Gramatik, Dirtyphonics et Fakear

Événement attendu chaque rentrée à Marseille, Marsatac, le festival électro de la région PACA, fait son retour le week-end du 25 au 27 septembre. Au programme: des gros noms qui ont tourné cette été en festival mêlés à des nouveaux espoirs électro et dubstep de la scène française et internationale.

L’année dernière, le festival de la cité phocéenne avait invité des noms de la scène musicale actuelle qui ont plutôt bien muté depuis. Bakermat, qu’on a retrouvé aux Charrues cet été, Breton, les anglais qui viennent de sortir leur album War Room Stories cette année étaient présent à Beauregard en juillet dernier. Cette année, Bonobo a tourné dans la région en étant invité du festival électro Pantiero sur le port de Cannes. Pour citer un dernier artiste, -oui parce qu’on pourrait y passer la journée, on ne passera pas à côté de Superpoze qui grandit à grande vitesse et qui, par ailleurs, sort son EP Untitled/Late le 29 septembre prochain.

C’est dire la portée et le tremplin que le festival offre aux petits artistes électro de la région. En découvrant la programmation du festival, certains noms sont venus nous rappeler des sonorités qui existaient déjà depuis longtemps et qui tournaient dans toutes les playlists de soirée.

En tête d’affiche on retrouvera les français de Skip The Use et Casseurs Flowters, des groupes qui ont bien fait bouger leur public cet été mais qui n’ont pas vraiment de cohérence avec le reste de la programmation. Programmation qui, elle, offre particulièrement de bonnes choses à voir.

Nos coups de cœur de cette édition

Gesaffelstein. Présenté en favori du festival, le DJ français qui s’est déjà construit ses armes après un premier album, des singles et des remixes d’artistes tels que Justice, Depeche Mode, Lana Del Rey et Cassius, casse à chaque fois la baraque avec ses ondes techno.

Fakear. Il vient tout juste de sortir son dernier clip La Lune Rousse aussitôt approuvé par son public. Le jeune Théo est-il plus normand qu’asiatique ? C’est en tout cas ce que son électro hybride laisse suggérer.

Kid Francescoli. With Julia, le public a succombé à la pop électro posée de l’artiste Marseillais. With Julia Minkin, la New-Yorkaise qui prête sa voix au dernier album de Kid Francescoli, le groupe arpente doucement mais surement les étapes en apportant une énergie calme.

Kid Karate. « I wish a was a punk rocker with flowers in my hair » chantait Sandi Thom en 2006 dans son album Smile It Confuses People. Cette phrase résumerait mot pour mot l’énergie du groupe. Revenu aux sources de la musique rock avec batteries et guitares, les irlandais ne nous lassent pas. Kid Karate est abondamment influencé des groupes de rock qui ont fait et défait le genre (Black Keys, The 1969 Club, White Stripes, The Strypes).

Marsatac c’est les 25, 26 et 27 septembre prochain. Un festival orienté électro et proche de l’environnement avec sur place des espaces de tri et une « brigade verte » qui arrêtera tous les malfrats contre l’engagement principal du festival.

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